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    Candide (niveau 5)

    Jeannot et Colin (niveau 4) 

    Zadig et la pierre (théâtre, niveau 5)

    La tabatière

     


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    Jeannot et Colin (Voltaire)

    Plusieurs personnes dignes de foi ont vu Jeannot et Colin à l'école dans la ville d'Issoire, en Auvergne, ville fameuse dans tout l'univers par son collège et par ses chaudrons. Jeannot était fils d'un marchand de mulets très renommé, et Colin devait le jour à un brave laboureur des environs, qui cultivait la terre avec quatre mulets, et qui, après avoir payé la taille, le taillon, les aides et gabelles, le sou pour livre, la capitation et les vingtièmes, ne se trouvait pas puissamment riche au bout de l'année.

    Jeannot et Colin étaient fort jolis pour des Auvergnats (…)

    Le temps de leurs études était sur le point de finir, quand un tailleur apporta à Jeannot un habit de velours à trois couleurs, avec une veste de Lyon de fort bon goût ; le tout était accompagné d'une lettre à monsieur de La Jeannotière. Colin admira l'habit, et ne fut point jaloux ; mais Jeannot prit un air de supériorité qui affligea Colin. Dès ce moment Jeannot n'étudia plus, se regarda au miroir, et méprisa tout le monde. Quelque temps après un valet de chambre arrive en poste, et apporte une seconde lettre à monsieur le marquis de La Jeannotière : c'était un ordre de monsieur son père de faire venir monsieur son fils à Paris. Jeannot monta en chaise en tendant la main à Colin avec un sourire de protection assez noble. Colin sentit son néant, et pleura. Jeannot partit dans toute la pompe de sa gloire.

    Les lecteurs qui aiment à s'instruire doivent savoir que monsieur Jeannot le père avait acquis assez rapidement des biens immenses dans les affaires. (…)

    Colin, toujours tendre, écrivit une lettre de compliments à son ancien camarade ; et lui fit ces lignes pour le congratuler. Le petit marquis ne lui fit point de réponse : Colin en fut malade de douleur.

    Le père et la mère donnèrent d'abord un gouverneur au jeune marquis : ce gouverneur, qui était un homme du bel air, et qui ne savait rien, ne put rien enseigner à son pupille. Monsieur voulait que son fils apprît le latin, madame ne le voulait pas. Ils prirent pour arbitre un auteur qui était célèbre alors par des ouvrages agréables. Il fut prié à dîner. Le maître de la maison commença par lui dire d'abord : "Monsieur, comme vous savez le latin, et que vous êtes un homme de la cour... - Moi, monsieur, du latin ! Je n'en sais pas un mot, répondit le bel esprit, et bien m'en a pris ; il est clair qu'on parle beaucoup mieux sa langue quand on ne partage pas son application entre elle et les langues étrangères. Voyez toutes nos dames, elles ont l'esprit plus agréable que les hommes ; leurs lettres sont écrites avec cent fois plus de grâce ; elles n'ont sur nous cette supériorité que parce qu'elles ne savent pas le latin.

    - Eh bien ! N’avais-je pas raison ? dit madame. Je veux que mon fils soit un homme d'esprit, qu'il réussisse dans le monde ; et vous voyez bien que, s'il savait le latin, il serait perdu. Joue-t-on, s'il vous plaît, la comédie et l'opéra en latin ? Plaide-t-on en latin quand on a un procès ? Fait-on la cour en latin ?" Monsieur, ébloui de ces raisons, passa condamnation, et il fut conclu que le jeune marquis ne perdrait point son temps à connaître Cicéron, Horace, et Virgile. "Mais qu'apprendra-t-il donc ? Car encore faut-il qu'il sache quelque chose ; ne pourrait-on pas lui montrer un peu de géographie ? - A quoi cela lui servira-t-il ? répondit le gouverneur. Quand monsieur le marquis ira dans ses terres les postillons ne sauront-ils pas les chemins ? Ils ne l'égareront certainement pas. On n'a pas besoin d'un quart de cercle pour voyager, et on va très commodément de Paris en Auvergne, sans qu'il soit besoin de savoir sous quelle latitude on se trouve.

    - Vous avez raison, répliqua le père ; mais j'ai entendu parler d'une belle science qu'on appelle, je crois, l'astronomie. - Quelle pitié ! Repartit le gouverneur ; se conduit-on par les astres dans ce monde ? Et faudra-t-il que monsieur le marquis se tue à calculer une éclipse, quand il la trouve à point nommé dans l'almanach, qui lui enseigne de plus les fêtes mobiles, l'âge de la lune, et celui de toutes les princesses de l'Europe ?"

    Madame fut entièrement de l'avis du gouverneur. Le petit marquis était au comble de la joie ; le père était très indécis. "Que faudra-t-il donc apprendre à mon fils ? disait-il. - A être aimable, répondit l'ami que l'on consultait ; et s'il sait les moyens de plaire, il saura tout : c'est un art qu'il apprendra chez madame sa mère, sans que ni l'un ni l'autre se donnent la moindre peine."

    Madame, à ce discours, embrassa le gracieux ignorant, et lui dit : "On voit bien, monsieur, que vous êtes l'homme du monde le plus savant ; mon fils vous devra toute son éducation : je m'imagine pourtant qu'il ne serait pas mal qu'il sût un peu d'histoire. - Hélas ! Madame, à quoi cela est-il bon ? répondit-il ; il n'y a certainement d'agréable et d'utile que l'histoire du jour. Toutes les histoires anciennes, comme le disait un de nos beaux esprits, ne sont que des fables convenues et pour les modernes c'est un chaos qu'on ne peut débrouiller. (…)

    - Rien n'est mieux dit ! s'écria le gouverneur : on étouffe l'esprit des enfants sous un amas de connaissances inutiles ; mais de toutes les sciences la plus absurde, à mon avis, et celle qui est la plus capable d'étouffer toute espèce de génie, c'est la géométrie. Cette science ridicule a pour objet des surfaces, des lignes, et des points, qui n'existent pas dans la nature. On fait passer en esprit cent mille lignes courbes entre un cercle et une ligne droite qui le touche, quoique dans la réalité on n'y puisse pas passer un fétu. La géométrie, en vérité, n'est qu'une mauvaise plaisanterie."

    Monsieur et madame n'entendaient pas trop ce que le gouverneur voulait dire ; mais ils furent entièrement de son avis.

    "Un seigneur comme monsieur le marquis, continua-t-il, ne doit pas se dessécher le cerveau dans ces vaines études. Si un jour il a besoin d'un géomètre sublime pour lever le plan de ses terres, il les fera arpenter pour son argent. S'il veut débrouiller l'antiquité de sa noblesse, qui remonte aux temps les plus reculés, il enverra chercher un bénédictin. Il en est de même de tous les arts. Un jeune seigneur heureusement né n'est ni peintre, ni musicien, ni architecte, ni sculpteur ; mais il fait fleurir tous ces arts en les encourageant par sa magnificence. Il vaut sans doute mieux les protéger que de les exercer ; il suffit que monsieur le marquis ait bon goût ; c'est aux artistes à travailler pour lui ; et c'est en quoi on a très grande raison de dire que les gens de qualité (j'entends ceux qui sont très riches) savent tout sans avoir rien appris, parce qu'en effet ils savent à la longue juger de toutes les choses qu'ils commandent et qu'ils payent".

    L'aimable ignorant prit alors la parole, et dit : "Vous avez très bien remarqué, madame, que la grande fin de l'homme est de réussir dans la société. De bonne foi, est-ce par les sciences qu'on obtient ce succès ? S'est-on jamais avisé dans la bonne compagnie de parler de géométrie ? Demande-t-on jamais à un honnête homme quel astre se lève aujourd'hui avec le soleil ? S'informe-t-on à souper si Clodion le Chevelu passa le Rhin ? - Non, sans doute, s'écria la marquise de La Jeannotière, que ses charmes avaient initiée quelquefois dans le beau monde ; et monsieur mon fils ne doit point éteindre son génie par l'étude de tous ces fatras, mais enfin que lui apprendra-t-on ? Car il est bon qu'un jeune seigneur puisse briller dans l'occasion, comme dit monsieur mon mari. Je me souviens d'avoir ouï dire à un abbé que la plus agréable des sciences était une chose dont j'ai oublié le nom, mais qui commence par un B. - Par un B, madame ? Ne serait-ce point la botanique ? - Non, ce n'était point de botanique qu'il me parlait ; elle commençait, vous dis-je, par un B, et finissait par un on. - Ah ! J’entends, madame ; c'est le blason : c'est, à la vérité, une science fort profonde ; mais elle n'est plus à la mode depuis qu'on a perdu l'habitude de faire peindre ses armes aux portières de son carrosse ; c'était la chose du monde la plus utile dans un Etat bien policé. D'ailleurs, cette étude serait infinie : il n'y a point aujourd'hui de barbier qui n'ait ses armoiries ; et vous savez que tout ce qui devient commun est peu fêté." Enfin, après avoir examiné le fort et le faible des sciences, il fut décidé que monsieur le marquis apprendrait à danser.

    La nature, qui fait tout, lui avait donné un talent qui se développa bientôt avec un succès prodigieux : c'était de chanter agréablement (...) Les grâces de la jeunesse, jointes à ce don supérieur, le firent regarder comme le jeune homme de la plus grande espérance. Il fut aimé des femmes ; et ayant la tête toute pleine de chansons, il en fit pour ses maîtresses. Il pillait Bacchus et l'Amour dans un vaudeville, la nuit et le jour dans un autre, les charmes et les alarmes dans un troisième ; mais, comme il y avait toujours dans ses vers quelques pieds de plus ou de moins qu'il ne fallait, il les faisait corriger moyennant vingt louis d'or par chanson (...)

    Madame la marquise crut alors être la mère d'un bel esprit, et donna à souper aux beaux esprits de Paris. La tête du jeune homme fut bientôt renversée ; il acquit l'art de parler sans s'entendre, et se perfectionna dans l'habitude de n'être propre à rien. Quand son père le vit si éloquent, il regretta vivement de ne lui avoir pas fait apprendre le latin, car il lui aurait acheté une grande charge dans la robe. La mère, qui avait des sentiments plus nobles, se chargea de solliciter un régiment pour son fils ; et en attendant il fit la cour. L'amour est quelquefois plus cher qu'un régiment. Il dépensa beaucoup, pendant que ses parents s'épuisaient encore davantage à vivre en grands seigneurs.

    Une jeune veuve de qualité, leur voisine, qui n'avait qu'une fortune médiocre, voulut bien se résoudre à mettre en sûreté les grands biens de monsieur et de madame de La Jeannotière, en se les appropriant, et en épousant le jeune marquis. Elle l'attira chez elle, se laissa aimer, lui fit entrevoir qu'il ne lui était pas indifférent, le conduisit par degrés, l'enchanta, le subjugua sans peine. Elle lui donnait tantôt des éloges, tantôt des conseils ; elle devint la meilleure amie du père et de la mère. Une vieille voisine proposa le mariage ; les parents, éblouis de la splendeur de cette alliance, acceptèrent avec joie la proposition : ils donnèrent leur fils unique à leur amie intime. Le jeune marquis allait épouser une femme qu'il adorait et dont il était aimé ; les amis de la maison les félicitaient (…).

    Il était, un matin, aux genoux de la charmante épouse que l'amour, l'estime, et l'amitié, allaient lui donner ; ils goûtaient, dans une conversation tendre et animée, les prémices de leur bonheur ; ils s'arrangeaient pour mener une vie délicieuse, lorsqu'un valet de chambre de madame la mère arrive tout effaré. "Voici bien d'autres nouvelles, dit-il ; des huissiers déménagent la maison de monsieur et de madame ; tout est saisi par des créanciers ; on parle de prise de corps, et je vais faire mes diligences pour être payé de mes gages. - Voyons un peu, dit le marquis, que c'est que ça, ce que c'est que cette aventure-là. - Oui, dit la veuve, allez punir ces coquins-là, allez vite." Il y court, il arrive à la maison ; son père était déjà emprisonné : tous les domestiques avaient fui chacun de leur côté, en emportant tout ce qu'ils avaient pu. Sa mère était seule, sans secours, sans consolation, noyée dans les larmes ; il ne lui restait rien que le souvenir de sa fortune, de sa beauté, de ses fautes et de ses folles dépenses.

    Après que le fils eut longtemps pleuré avec la mère, il lui dit enfin : "Ne nous désespérons pas ; cette jeune veuve m'aime éperdument ; elle est plus généreuse encore que riche, je réponds d'elle ; je vole à elle, et je vais vous l'amener." Il retourne donc chez sa maîtresse, il la trouve tête à tête avec un jeune officier fort aimable. "Quoi ! C’est vous, monsieur de La Jeannotière ; que venez-vous faire ici ? Abandonne-t-on ainsi sa mère ? Allez chez cette pauvre femme, et dites-lui que je lui veux toujours du bien : j'ai besoin d'une femme de chambre, et je lui donnerai la préférence. - Mon garçon, tu me parais assez bien tourné, lui dit l'officier ; si tu veux entrer dans ma compagnie je te donnerai un bon engagement."

    Le marquis stupéfait, la rage dans le cœur, alla chercher son ancien gouverneur, déposa ses douleurs dans son sein, et lui demanda des conseils. Celui-ci lui proposa de se faire, comme lui, gouverneur d'enfants. "Hélas ! Je ne sais rien, vous ne m'avez rien appris, et vous êtes la première cause de mon malheur" (…)

    Le marquis fut prêt à s'évanouir ; il fut traité à peu près de même tous par ses amis, et apprit mieux à connaître le monde dans une demi-journée que dans tout le reste de sa vie.

    Comme il était plongé dans l'accablement du désespoir, il vit avancer une chaise roulante à l'antique, espèce de tombereau couvert, accompagné de rideaux de cuir, suivi de quatre charrettes énormes toutes chargées. Il y avait dans la chaise un jeune homme grossièrement vêtu ; c'était un visage rond et frais qui respirait la douceur et la gaieté. Sa petite femme brune était à côté de lui. (…)"Eh ! Mon Dieu ! S’écria-t-il, je crois que c'est là Jeannot." A ce nom, le marquis lève les yeux, la voiture s'arrête : "C'est Jeannot lui-même, c'est Jeannot." Le petit homme rebondi ne fait qu'un saut, et court embrasser son ancien camarade. Jeannot reconnut Colin ; la honte et les pleurs couvrirent son visage. "Tu m'as abandonné, dit Colin ; mais tu as beau être grand seigneur, je t'aimerai toujours." Jeannot, confus et attendri ; lui conta en sanglotant une partie de son histoire. "Viens dans l'hôtellerie où je loge me conter le reste, lui dit Colin ; embrasse ma petite femme, et allons dîner ensemble."

    Ils vont tous trois à pied, suivis du bagage. "Qu'est-ce donc que tout cet attirail ? Vous appartient-il ? - Oui, tout est à moi et à ma femme. Nous arrivons du pays ; je suis à la tête d'une bonne manufacture de fer étamé et de cuivre. J'ai épousé la fille d'un riche négociant en ustensiles nécessaires aux grands et aux petits ; nous travaillons beaucoup ; Dieu nous bénit ; nous n'avons point changé d'état ; nous sommes heureux, nous aiderons notre ami Jeannot. Ne sois plus marquis ; toutes les grandeurs de ce monde ne valent pas un bon ami. Tu reviendras avec moi au pays, je t'apprendrai le métier, il n'est pas bien difficile ; je te mettrai de part, et nous vivrons gaiement dans le coin de terre où nous sommes nés."

    Jeannot, éperdu, se sentait partagé entre la douleur et la joie, la tendresse et la honte ; et il se disait tout bas : "Tous mes amis du bel air m'ont trahi, et Colin, que j'ai méprisé, vient seul à mon secours. Quelle instruction !" La bonté d'âme de Colin développa dans le cœur de Jeannot le germe du bon naturel, que le monde n'avait pas encore étouffé. Il sentit qu'il ne pouvait abandonner son père et sa mère. "Nous aurons soin de ta mère, dit Colin ; et quant à ton bonhomme de père, qui est en prison, j'entends un peu les affaires ; ses créanciers, voyant qu'il n'a plus rien, s'accommoderont pour peu de chose ; je me charge de tout." Colin fit tant qu'il tira le père de prison. Jeannot retourna dans sa patrie avec ses parents, qui reprirent leur première profession. Il épousa une sœur de Colin, laquelle, étant de même humeur que le frère, le rendit très heureux. Et Jeannot le père, et Jeannotte la mère, et Jeannot le fils, virent que le bonheur n'est pas dans la vanité.


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  • Niveau 0 : textes pour les apprentis lecteurs, GS et CP. Niveau 1 : fin CP, début CE1. Niveau 2 : CE1. Niveau 3 : fin CE1 et CE2. Niveau 4 : CM1. Niveau 5 : CM2. Niveaux 6 et suivants : collège, etc.

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    Présentation de l'auteur et extraits (niveau 5): cliquez ici

     

    20 000 lieues sous les mers extrait 1 (niveau 5)

    Cinq semaines en ballon extrait 1 (niveau 5)

    De la terre à la lune extrait 1 (niveau 5)

    Voyage au centre de la Terre (niveau 5)

    Voyage au centre de la Terre - Manuel Berry (niveau 5)

     

     

    Bibliographie :

    Sur le site "Lire, c'est partir" (livres à 0,75 €), il y a 4 romans de Jules Verne :
    1) Voyage au centre de la terre;
    2) Vingt mille lieues sous les mers ;
    3) Un Hivernage dans les glaces ;
    4) Le Tour du monde en 80 jours.

     

    Tous les romans sur http://www.ebooksgratuits.com/ebooks.php

      • VERNE, JULES : Jules Verne, l'Intégrale de ses oeuvres. - Romans

        Mise à jour de l'interface et de certains ebooks (notamment les ebooks illustrés qui ont été publiés ces 12 derniers mois) le 06/11/2008.

        Nous vous proposons, sous forme d'une unique archive zip, une quasi intégrale des oeuvres de Jules Verne avec 111 romans, nouvelles, récits - tout ce qui est légalement disponible. Ces textes proviennent de notre site, pour une bonne partie, mais aussi du site Zvi Har'El's Jules Verne Collection, du Portail Web Francophone sur Jules Verne et de la Bibliothèque Électronique du Québec. Vous trouverez en outre un document PDF image pris sur Gallica (mais recadré et amélioré au mieux) qui est téléchargeable séparément, mais peut être ensuite intégré dans le dossier PDF sur votre disque dur ou sur le CD gravé : Géographie illustrée de la France et de ses colonies (100 Mo => utiliser le clic droit pour le télécharger...) (Traité de géographie).

        Une fois de plus, c'est René-Paul qui a conçu l'interface multimédia au format PDF, belle et pratique, pour consulter chacun des textes. Mais c'est aussi beaucoup plus qu'une interface, car il a effectué un très important travail bibliographique et nous propose également une biographie, un résumé des romans ou nouvelles, et des tas de choses que nous vous laissons découvrir... Bref, de la belle ouvrage, et nous espèrons que vous serez nombreux à le remercier et le féliciter.

        Nous vous conseillons de copier le contenu de cette archive zip dans un dossier de votre disque dur, ou le graver sur un CD (un joli cadeau à faire...). Pour lancer l'interface sur votre disque dur, double-cliquez sur le fichier autorun.pdf. Si vous avez tout gravé sur un CD, elle se lance toute seule, et vous pouvez même imprimer une très belle pochette, en cliquant sur le bouton «point d'interrogation» en haut à droite. Ce bouton vous donne également des explications sur l'organisation du CD. René-Paul a construit un index de recherche qui vous permet de retrouver n'importe quel mot ou phrase présents dans tous les livres (bouton «lunettes» en haut à droite). Cet index, qui n'est pas forcément utile à tous, n'est pas présent dans l'archive principale, déjà volumineuse, il faut le télécharger à partir de ce lien (40 Mo). Les instructions pour intégrer cet index au contenu de l'archive principale se trouvent dans un fichier lisezmoi_index.txt. Par ailleurs, si vous avez déjà téléchargé les PDF sur notre site et ne désirez avoir que l'interface (ou si cette dernière est mise à jour), vous pouvez l'obtenir avec ce lien (11 Mo).

        Cette interface est librement distribuable pour une utilisation non commerciale et non professionnelle. Mais elle demeure par ailleurs la propriété de son concepteur et ne peut être modifiée sans son autorisation.

        René-Paul passe beaucoup de temps à concevoir ces interfaces multimédia qui nous régalent (voir également les belles intégrales Sherlock Holmes et Arsène Lupin). Or, le temps, c'est aussi de l'argent, ne l'oublions pas. Aussi, nous vous invitons à soutenir son travail en lui versant un petit don Paypal.

        Nota du 29/03/2008 : Cette interface et toutes les oeuvres sont maintenant disponibles en ligne, au format flash iPaper, sur le site Scribd.

        PDF : 148 Mo
         
      • VERNE, JULES : Le Comte de Chanteleine - Romans Historique

        Ce roman nous conte une insurrection royaliste, en Bretagne, en 1793.

        Mobipocket : 1,1 Mo | eReader : 898 Ko | PDF : 1,8 Mo | Source Word : 3,3 Mo | HTML : 1,9 Mo | Sony Reader : ++ | ePub : 1,6 Mo

      • VERNE, JULES : Cinq semaines en ballon - Romans Aventures

        Samuel Fergusson, savant et aventurier, projette d'apporter une contribution décisive à la connaissance de l'Afrique : il veut la traverser en ballon, d'est, depuis Zanzibar, en ouest, jusqu'au Sénégal. Il espère réussir grâce à l'invention d'un procédé lui donnant un contrôle absolu de la force ascensionnelle de son aérostat. Il entraîne dans son aventure Joe, son fidèle domestique, et un ami, Dick Kennedy, fameux chasseur écossais. C'est au milieu des manifestations d'effroi de l'obscurantisme indigène que le Victoria prend son essor, le 18 avril 1862...

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      • VERNE, JULES : Cinq semaines en ballon - Édition illustrée - Romans Aventures

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      • VERNE, JULES : Voyages et aventures du capitaine Hatteras - Romans Aventures

        John Hatteras veut atteindre le pôle nord. Malgré la perte de son navire et de presque tout son équipage, accompagné par le Dr Clawbonny et deux marins, il y parvient tout de même...

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        Le professeur Lidenbrock trouve un document dans lequel il apprend l'existence d'un volcan éteint dont la cheminée pourrait le conduire jusqu'au centre de la Terre. Accompagné de son neveu Axel et du guide Hans, il se rend au volcan Sneffels, en Islande, et s'engouffre dans les entrailles de la Terre. Ils ne tarderont pas à faire d'étonnantes découvertes...

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      • VERNE, JULES : De la Terre à la Lune - Romans Fantastique & SF

        Privés de l'excitation de la guerre de Sécession, terminée en 1865, les membres du Gun-Club de Baltimore, passionnés de balistique et d'artillerie, applaudissent le projet de leur président, Impey Barbicane : expédier un obus sur la Lune. Jugée possible par les astronomes de l'observatoire de Cambridge, l'entreprise est aussitôt financée par une souscription internationale. Seul le capitaine Nicholl de Philadelphie, grand rival de l'artilleur Barbicane, parie sur un échec. On commence immédiatement en Floride la fabrication de la Columbiad, un canon long de 300 mètres! Malgré d'immenses difficultés, l'opération est menée à bien grâce aux techniques les plus modernes. L'affaire se corse quand un original français, Michel Ardan, se déclare prêt à partir dans l'obus...

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      • VERNE, JULES : Autour de la Lune - Romans Fantastique & SF

        Suite du roman De la Terre à la Lune. Michel Ardan, Nicholl et Barbicane ont survécu à la terrible déflagration qui les a envoyés dans l'espace. Malgré la frayeur causée par un astéroïde qui manque de les pulvériser, ils fêtent dignement la réussite de leur départ. Cependant, les fantaisies de l'aventurier français n'empêchent pas l'esprit pratique et scientifique de ses compagnons américains de reprendre le dessus. Nicholl et Barbicane multiplient les observations les plus intéressantes sur la température de l'espace, la gravitation ou les effets de l'apesanteur. Mais ils constatent aussi que leur course a été déviée par leur rencontre avec le corps errant et qu'ils manqueront la Lune...

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      • VERNE, JULES : Autour de la Lune - Édition illustrée - Romans Fantastique & SF

        Suite du roman De la Terre à la Lune. Michel Ardan, Nicholl et Barbicane ont survécu à la terrible déflagration qui les a envoyés dans l'espace. Malgré la frayeur causée par un astéroïde qui manque de les pulvériser, ils fêtent dignement la réussite de leur départ. Cependant, les fantaisies de l'aventurier français n'empêchent pas l'esprit pratique et scientifique de ses compagnons américains de reprendre le dessus. Nicholl et Barbicane multiplient les observations les plus intéressantes sur la température de l'espace, la gravitation ou les effets de l'apesanteur. Mais ils constatent aussi que leur course a été déviée par leur rencontre avec le corps errant et qu'ils manqueront la Lune...

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      • VERNE, JULES : Les Enfants du capitaine Grant - Romans Aventures


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      • VERNE, JULES : Vingt mille lieues sous les mers - Romans Aventures

        Ce roman, parmi les plus célèbres et des plus traduits de notre littérature, apparaît sans conteste comme une des oeuvres les plus puissantes, les plus originales et les plus représentatives de Jules Verne. Tout commence en 1866 : la peur règne sur les océans. Plusieurs navires prétendent avoir rencontré un monstre effrayant. Et quand certains rentrent gravement avariés après avoir heurté la créature, la rumeur devient certitude. L'Abraham Lincoln, frégate américaine, se met en chasse pour débarrasser les mers de ce terrible danger. Elle emporte notamment le professeur Aronnax, fameux ichthyologue du Muséum de Paris, son domestique, le dévoué Conseil, et le Canadien Ned Land, «roi des harponneurs». Après six mois de recherches infructueuses, le 5 novembre 1867, on repère ce que l'on croit être un «narwal gigantesque». Mais sa vitesse rend le monstre insaisissable et lorsqu'enfin on réussit à l'approcher pour le harponner, il aborde violemment le vaisseau et le laisse désemparé. Aronnax, Conseil et Ned Land trouvent refuge sur le dos du narwal. Ils s'aperçoivent alors qu'il s'agit d'un navire sous-marin...Édition Ebooks libres et gratuits. Édition Feedbooks pour le format ePub..  - Parution le 01/01/2004

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      • VERNE, JULES : Vingt mille lieues sous les mers - Édition illustrée - Romans Aventures

        Ce roman, parmi les plus célèbres et des plus traduits de notre littérature, apparaît sans conteste comme une des oeuvres les plus puissantes, les plus originales et les plus représentatives de Jules Verne. Tout commence en 1866 : la peur règne sur les océans. Plusieurs navires prétendent avoir rencontré un monstre effrayant. Et quand certains rentrent gravement avariés après avoir heurté la créature, la rumeur devient certitude. L'Abraham Lincoln, frégate américaine, se met en chasse pour débarrasser les mers de ce terrible danger. Elle emporte notamment le professeur Aronnax, fameux ichthyologue du Muséum de Paris, son domestique, le dévoué Conseil, et le Canadien Ned Land, «roi des harponneurs». Après six mois de recherches infructueuses, le 5 novembre 1867, on repère ce que l'on croit être un «narwal gigantesque». Mais sa vitesse rend le monstre insaisissable et lorsqu'enfin on réussit à l'approcher pour le harponner, il aborde violemment le vaisseau et le laisse désemparé. Aronnax, Conseil et Ned Land trouvent refuge sur le dos du narwal. Ils s'aperçoivent alors qu'il s'agit d'un navire sous-marin...

        PDF : 13,4 Mo | Source Word : 12,6 Mo | ePub : 11 Mo
         
      • VERNE, JULES : Une Ville flottante - Romans Aventures

        Ce récit, inspiré d'un voyage réellement effectué par Jules Verne, nous conte une traversée mouvementée, riche en péripéties, de l'Atlantique, à bord du Great Eastern.

        Mobipocket : 273 Ko | eReader : 211 Ko | PDF : 484 Ko | Source Word : 194 Ko | HTML : 410 Ko | Sony Reader : ++ | ePub : 165 Ko
         
      • VERNE, JULES : Une Ville flottante - Édition illustrée - Romans Aventures

        Ce récit, inspiré d'un voyage réellement effectué par Jules Verne, nous conte une traversée mouvementée, riche en péripéties, de l'Atlantique, à bord du Great Eastern.

        PDF : 4,4 Mo | Source Word : 3,7 Mo | ePub : 5,2 Mo

         
      • VERNE, JULES : Le Chancellor - Romans Aventures

        Les passagers et l'équipage du navire «Le Chancellor» vont vivre de nombreuses épreuves : incapacité du capitaine à diriger son bateau, incendie, tempête, échouage, etc. Les passagers se réfugient sur un radeau où la nécessité de survivre les amène au cannibalisme...

        Mobipocket : 341 Ko | eReader : 246 Ko | PDF : 636 Ko | Source Word : 289 Ko | Sony Reader : ++ | ePub : 245 Ko
         
      • VERNE, JULES : Aventures de trois Russes et de trois Anglais - Romans Aventures

        En Afrique australe, en 1854, une commission composée de trois astronomes russes et de trois astronomes anglais ont pour mission de mesurer une portion du méridien terrestre...

        Mobipocket : 482 Ko | eReader : 359 Ko | PDF : 913 Ko | Source Word : 1 Mo | HTML : 631 Ko | Sony Reader : ++ | ePub : 566 Ko
         
      • VERNE, JULES : Le Pays des fourrures - Romans Aventures

        Dans le grand nord canadien, un fort est construit sur un cap par une expédition de chasseurs dirigée par le lieutenant Hobson. Pendant l'hivernage se produit un tremblement de terre. À partir de ce moment, des phénomènes curieux sont observés : une seconde expédition attendue n'arrive jamais, les marées ne sont pas perceptibles, une éclipse prévue totale n'est que partielle...

        Édition Ebooks libres et gratuits.  - Parution le 10/02/2006

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      • VERNE, JULES : Le Tour du monde en quatre-vingts jours - Romans Aventures

        Phileas Fogg est un membre aussi éminent qu'original du Reform-Club de Londres. Ce gentleman lance un défi audacieux aux autres membres de cette honorable association : il parie toute sa fortune - vingt mille livres - qu'il effectuera le tour du monde en quatre-vingts jours. Il se met donc en route avec son domestique français, l'habile Passepartout, le 2 octobre 1871, à huit heures quarante-cinq. Hélas, ce départ précipité éveille la méfiance de la police. Le détective Fix soupçonne Phileas Fogg d'être l'insaisissable individu qui a volé trois jours plus tôt cinquante-cinq mille livres à la Banque d'Angleterre. Il se lance aussitôt à sa poursuite...

        Mobipocket : 384 Ko | eReader : 239 Ko | PDF : 1 Mo | Source Word : ++ | Sony Reader : ++ | ePub : 234 Ko
         
      • VERNE, JULES : Le Tour du monde en quatre-vingts jours - Édition illustrée - Romans Aventures

        Phileas Fogg est un membre aussi éminent qu'original du Reform-Club de Londres. Ce gentleman lance un défi audacieux aux autres membres de cette honorable association : il parie toute sa fortune - vingt mille livres - qu'il effectuera le tour du monde en quatre-vingts jours. Il se met donc en route avec son domestique français, l'habile Passepartout, le 2 octobre 1871, à huit heures quarante-cinq. Hélas, ce départ précipité éveille la méfiance de la police. Le détective Fix soupçonne Phileas Fogg d'être l'insaisissable individu qui a volé trois jours plus tôt cinquante-cinq mille livres à la Banque d'Angleterre. Il se lance aussitôt à sa poursuite...

        PDF : 9,1 Mo | Source Word : 6,3 Mo | ePub : 6,5 Mo
         
      • VERNE, JULES : L'Île mystérieuse - Romans Aventures

        Mobipocket : 901 Ko | eReader : 680 Ko | PDF : 2,6 Mo | Source Word : ++ | Sony Reader : ++ | ePub : 577 Ko
         
      • VERNE, JULES : Michel Strogoff - Romans Aventures

        Édition Ebooks libres et gratuits pour les formats Mobipocket et PDF. Édition Littérature à emporter pour le format PalmReader.  - Parution le 01/01/2004

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      • VERNE, JULES : Hector Servadac - Voyages et aventures à travers le monde solaire - Romans Fantastique & SF

        Emporté sur une comète qui a arraché à la Terre une partie des côtes de la méditerranée, un groupe d'européens fait le tour du système solaire. Le français Hector Servadac prend la tête de cette petite colonie qui comporte, entre autres, le savant Palmyrin Rosette, des anglais, des russes, des espagnols, une italienne et un usurier allemand...

        Mobipocket : 598 Ko | eReader : 480 Ko | PDF : 1,7 Mo | Source Word : 915 Ko | HTML : 1,2 Mo | Sony Reader : 551 Ko | ePub : 404 Ko
         
      • VERNE, JULES : Les Indes noires - Romans Policier & Mystère

        L'ingénieur James Starr et le mineur Simon Ford reprennent l'exploitation d'une mine en Ecosse. Après quelques années, c'est une véritable ville souterraine qui s'est créée, mais des mystères se produisent. Les mineurs découvrent une jeune fille, Nell, qui n'a jamais connu la surface...

        Mobipocket : 377 Ko | eReader : 263 Ko | PDF : 532 Ko | Source Word : 624 Ko | HTML : 580 Ko | Sony Reader : ++ | ePub : 220 Ko
         
      • VERNE, JULES : Un capitaine de quinze ans - Romans Aventures

        Dick Sand, orphelin de 15 ans à peine, se retrouve capitaine du Pilgrim, le reste de l'équipage étant mort. En compagnie des passagers, Mrs Weldon, Cousin Bénédict et quelques noirs américains, il tente de rejoindre l'Amérique. Mais, trompé par le cuisinier, il se retrouve sur la cote africaine, et découvre les esclavagistes...

        Mobipocket : 611 Ko | eReader : 425 Ko | PDF : 1,9 Mo | Source Word : 676 Ko | HTML : 1,1 Mo | Sony Reader : 425 Ko | ePub : 368 Ko
         
      • VERNE, JULES : Les Tribulations d'un chinois en Chine - Romans Aventures

        Édition Ebooks libres et gratuits pour les formats Mobipocket et PDF. Édition Littérature à emporter pour le format PalmReader.  - Parution le 01/01/2004

        Mobipocket : 329 Ko | eReader : 202 Ko | PDF : 638 Ko | Source Word : ++ | Sony Reader : ++ | ePub : 207 Ko

         
      • VERNE, JULES : Les Cinq cents millions de la Begum - Romans Aventures

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      • VERNE, JULES : La Maison à vapeur - Voyage à travers l'Inde septentrionale - Romans Aventures

        Un ingénieur anglais propose au colonel Munro, qui a participé à l'écrasement de la révolte des Cipayes, un voyage au nord de l'Inde à bord d'un véhicule à vapeur, dont la locomotive a la forme d'un éléphant....

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      • VERNE, JULES : La Jangada - Huit cents lieues sur l'Amazone - Romans Aventures

        La famille de Joam Garral descend l'Amazone sur un train de bois : La Jangada. Garral est accusé d'un meurtre , et la confession du réel coupable n'existe que sous la forme d'un cryptogramme...

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      • VERNE, JULES : L'École des Robinsons - Romans Aventures

        Mobipocket : 338 Ko | eReader : 264 Ko | PDF : 586 Ko | Source Word : ++ | Sony Reader : ++ | ePub : 197 Ko
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    VERNE, JULES : Kéraban le têtu - Romans Aventures

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    • VERNE, JULES : L'Archipel en feu - Romans Aventures

      Pendant que la Grèce tente de conquérir son indépendance contre les turcs, les pirates écument les mers. L'officier français Henry d'Albaret qui commande la Syphanta et combat pour la Grèce, affronte le sanguinaire pirate, Nicolas Starko, qui menace la jeune fille qu'il aime...

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    • VERNE, JULES : Mathias Sandorf - Romans Aventures

      Mathias Sandorf, trahi alors qu'il luttait pour libérer la Hongrie de la domination autrichienne, s'échappe de prison. Il réapparait sous le nom de docteur Antékirtt, possédant des navires électriques lui permettant de traverser la Méditerranée très rapidement, pour accomplir sa vengeance...
      La meilleure présentation de ce roman est faite par l'auteur, lui-même : «Dans cet ouvrage, j'ai essayé de faire de Mathias Sandorf le Monte-Cristo des VOYAGES EXTRAORDINAIRES.»

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    • VERNE, JULES : Mathias Sandorf - Édition illustrée - Romans Aventures

      Mathias Sandorf, trahi alors qu'il luttait pour libérer la Hongrie de la domination autrichienne, s'échappe de prison. Il réapparait sous le nom de docteur Antékirtt, possédant des navires électriques lui permettant de traverser la Méditerranée très rapidement, pour accomplir sa vengeance...
      La meilleure présentation de ce roman est faite par l'auteur, lui-même : «Dans cet ouvrage, j'ai essayé de faire de Mathias Sandorf le Monte-Cristo des VOYAGES EXTRAORDINAIRES.»

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    • VERNE, JULES : Robur le conquérant - Romans Aventures

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      Mobipocket : 259 Ko | eReader : 203 Ko | PDF : 824 Ko | Source Word : 779 Ko | Sony Reader : ++ | ePub : 251 Ko
       
    • VERNE, JULES : Un Billet de loterie - Romans Aventures

      Le marin norvégien Ole Kamp semble être perdu en mer. Il a laissé à sa fiancée Hulda un billet de loterie, que les amateurs superstitieux se disputent à fort prix. Le jour du tirage de la loterie arrive...

      Mobipocket : 285 Ko | eReader : 223 Ko | PDF : 504 Ko | Source Word : 333 Ko | HTML : 507 Ko | Sony Reader : ++ | ePub : 193 Ko
       
    • VERNE, JULES : Nord contre Sud - Romans Aventures

      Pendant la guerre de Sécession, le sudiste James Burbank décide d'abolir l'esclavage dans sa plantation, provoquant un scandale entretenu par son ennemi Texar. Celui-ci profite de la guerre pour se livrer à plusieurs méfaits...

      Mobipocket : 525 Ko | eReader : 426 Ko | PDF : 0,9 Mo | Source Word : 781 Ko | HTML : 1 Mo | Sony Reader : ++ | ePub : 345 Ko
       
    • VERNE, JULES : Deux ans de vacances - Romans Aventures

      Quinze garçons, âgés de 8 à 14 ans, tous pensionnaires d'un collège de Nouvelle-Zélande, se retrouvent sur une île déserte du Pacifique, après le naufrage du navire qui les transportait, en compagnie du mousse, seul survivant de l'équipage. Leur vie s'organise et s'améliore, mais des rivalités se font de plus en plus sentir dans la communauté des quinze rescapés. Une scission est sur le point d'avoir lieu, lorsque des bandits abordent le rivage, obligeant les enfants à utiliser toute leur force de cohésion pour les affronter...

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    • VERNE, JULES : Famille-sans-nom - Romans Aventures

      Mobipocket : 608 Ko | eReader : 340 Ko | PDF : 952 Ko | Source Word : ++ | Sony Reader : ++ | ePub : 303 Ko
       
    • VERNE, JULES : Sans Dessus Dessous - Romans Aventures

      Mise à jour 18/11/2007 : Ce roman est le fruit d'une collaboration avec le mathématicien, Albert Badoureau, ami et conseiller de Jules Verne. Il avait établi un dossier qui a servi de base scientifique à ce roman, et qui était présent dans l'édition originale sous forme d'un dernier chapitre intitulé Chapitre supplémentaire, dont peu de personnes prendront connaissance. Ce chapitre (très mathématique, rempli d'équations... obscur pour la grande majorité de «non-mathématiciens» que nous sommes...) a été omis ensuite dans la plupart des éditions, y compris la notre, pour des raisons faciles à comprendre. Nous avons décidé de le réintégrer (uniquement pour les versions PDF et Source .doc), d'où la présente mise à jour.

      Les artilleurs du Gun-club (Voir De la Terre à la Lune) veulent modifier l'inclinaison de l'axe terrestre, grâce à un coup de canon, pour réchauffer le Pôle Nord, afin de pouvoir en exploiter les mines de charbon. Une erreur de calcul remet le projet en cause...

      Mobipocket : 307 Ko | eReader : 249 Ko | PDF : 585 Ko | Source Word : 639 Ko | HTML : 515 Ko | ePub : 349 K
       
    • VERNE, JULES : Le Château des Carpathes - Romans Aventures

      Mobipocket : 297 Ko | eReader : 171 Ko | PDF : 573 Ko | Source Word : ++ | Sony Reader : ++ | ePub : 159 Ko
       
    • VERNE, JULES : Mistress Branican - Romans Aventures

      Persuadée que son mari, que l'on croit mort, est toujours en vie, Dolly Branican se lance à sa recherche à travers l'océan Pacifique. La route va être longue et périlleuse pour elle...

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    • VERNE, JULES : Claudius Bombarnac - Romans Aventures

      Ayant pris place à bord du train Trans-Asiatique, qui relie la Géorgie à Pékin, le journaliste Claudius Bombarnac écrit le récit de son voyage parsemé d'aventures : attaque de bandits, intervention d'un passager clandestin empêchant le train de se précipiter dans un ravin, etc.

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    • VERNE, JULES : L'île à hélice - Romans Aventures

      Des milliardaires américains ont construit une île artificielle, Standard-Island, qui se déplace dans l'océan pacifique. Un orchestre de chambre français embarqué contre son gré, est contraint d'y vivre, heureusement dans une quasi opulence. Mais... deux clans se disputent le pouvoir, et l'île à hélice subira les conséquences de leur entêtement...
      Mobipocket : 577 Ko | eReader : 480 Ko | PDF : 0,9 Mo | Source Word : 360 Ko | HTML : 1 Mo | Sony Reader : ++ | ePub : 347 Ko

       
    • VERNE, JULES : Face au drapeau - Romans Aventures

      Un savant français, Thomas Roch, auquel les gouvernements refusent de payer l'explosif qu'il a inventé, est enlevé par les pirates de Ker Karraje, ainsi que son gardien Simon Hart. Ses ravisseurs veulent l'obliger à utiliser son invention contre un navire français...

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    • VERNE, JULES : Le Sphinx des glaces - Romans Aventures

      Un exceptionnel récit d'aventures dans l'univers étrange de l'Antarctique. Suite inattendue des «Aventures d'Arthur Gordon Pym» d'Edgar Poe, c'est aussi une plongée passionnée et passionnante dans la folie romanesque de cet auteur.

      Mobipocket : 625 Ko | eReader : 491 Ko | PDF : 1,1 Mo | Source Word : 951 Ko | HTML : 1,2 Mo | Sony Reader : ++ | ePub : 397 Ko
       
    • VERNE, JULES : Le Superbe Orénoque - Romans Aventures

      Le roman s'inspire des récits de l'explorateur Jean Chaffanjon qui effectua plusieurs voyages sur l'Orénoque et dans cette région du monde : en 1844, il explore le cours inférieur de l'Orénoque jusqu'au confluent du rio Meta. En 1885, il remonte le rio Caura jusqu'à sa source. En 1886, il remonte le cours supérieur de l'Orénoque jusqu'à la Sierra Parima.

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    • VERNE, JULES : Les Frères Kip - Romans Aventures

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    • VERNE, JULES : Le Village aérien - Romans Aventures

      Au coeur de l'Afrique, John Cort et Max Huber deux jeunes explorateurs, l'un américain et l'autre français, reviennent d'une campagne de chasse contre les éléphants. Accompagnés par un jeune indigène Llanga, qu'ils ont recueilli, le chef de la caravane Urdax et son fidèle second Khamis, la caravane est attaquée par un immense troupeau de pachydermes. Leur seule voie de retraite est une forêt impénétrable où vivent des hordes de singes. Mais, sont-ce véritablement des singes ?...

      Mobipocket : 354 Ko | eReader : 269 Ko | PDF : 634 Ko | Source Word : 272 Ko | HTML : 652 Ko | Sony Reader : ++ | ePub : 207 Ko

       
    • VERNE, JULES : Le Testament d'un excentrique - Romans Aventures

      William J. Hypperbone, l'un des plus éminents membres de l'Excentric Club de Chicago, vient de mourir, laissant une fortune de 60 millions de dollars et aucun héritier! Son testament cause un grand émoi dans Chicago, sur tout le territoire américain et dans le monde entier : il lègue toute sa fortune à celui des six participants choisis au hasard qui gagnera une partie basée sur les règles du «Noble Jeu de l'Oie» et qui s'intitule «Le Noble Jeu des États-Unis» : en prenant tous les états américains d'alors, en y ajoutant le district de Columbia et le territoire indien, et en répétant 14 fois l'Illinois, on obtient 63 cases, comme dans le Jeu de l'Oie. Le jeu sera mené par le notaire Tornbrock, qui jettera les dés chaque deux jours et qui enverra ainsi les participants d'un état à l'autre, le gagnant étant celui qui arrivera le premier à la 63e case. Bien sûr, il y a des pièges...

      Mobipocket : 670 Ko | eReader : 479 Ko | PDF : 1 Mo | Source Word : 804 Ko | HTML : 1,2 Mo | Sony Reader : ++ | ePub : 0,9 Mo

       
    • VERNE, JULES : Bourses de voyage - Romans Aventures

      Antilian School est un collège londonien réputé, qui accueille exclusivement les jeunes gens natifs des Antilles. Neuf de ses pensionnaires viennent de se voir attribuer des bourses de voyage, offertes par une riche propriétaire de la Barbade. Harry Markel, - ex-capitaine au long cours devenu pirate - vient d'être capturé et transféré en Angleterre. Il s'évade avec ses complices et s'empare de l'Alert, un trois-mâts en partance, après avoir massacré le capitaine et l'équipage. Or, c'est précisément sur ce navire que viennent s'embarquer les lauréats, accompagnés de leur mentor Horatio Patterson, l'économe de l'école...

      Mobipocket : 600 Ko | eReader : 467 Ko | PDF : 3,4 Mo | Source Word : 4,7 Mo | HTML : 3,2 Mo | Sony Reader : 518 Ko | ePub : 441 Ko

       
    • VERNE, JULES : Bourses de voyage - Romans Aventures

      Document PDF en mode image, indexé, archivé sous forme d'un fichier zip

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    • VERNE, JULES : La Chasse au météore - Romans Fantastique & SF

      La Chasse au météore est un roman posthume, paru en 1908, trois ans après la mort de Jules Verne. Il s'agissait d'une version profondément remaniée par son fils, Michel Verne. La version originale, celle écrite par Jules Verne? est parue beaucoup plus tard. Il y a souvent eu des débats, voire des polémiques, sur les remaniements effectués par Michel sur certains romans de son père. Il nous a paru intéressant de publier les deux versions dans le même volume, afin que vous puissiez juger par vous-même...
      L'histoire : Repéré par deux astronomes américains qui s'en disputent la découverte, un météorite en or s'approche de la terre. L'annonce de cette découverte perturbe l'économie mondiale, et la guerre menace...

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    • VERNE, JULES : L'Invasion de la mer - Romans Aventures

      Le roman qui se déroule en Tunisie évoque un projet authentique représentatif de l'esprit colonial français. Dans les années 1880, Élie Roudaire projette de noyer une partie du désert du Sahara sous les eaux de la Méditerrannée en creusant un canal depuis le golfe de Gabès jusqu'aux chott (dont le Chott el-Jérid). Le projet finit par être abandonné en raison des difficultés mais Jules Verne donne une suite romanesque à ce projet. Un ingénieur, M. de Schaller, décide de relancer le projet. Les autochtones sont opposés à cette idée. Leur chef, Hadjar, vient d'être fait prisonnier et doit être jugé à Tunis mais il s'évade à temps et rejoint le désert... (source Wikipedia)

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    • VERNE, JULES : Maître du monde - Romans Aventures

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    • VERNE, JULES : Le Phare du bout du monde - Romans Aventures

      L'action se déroule en 1859-1860, à l'extrême sud de la Terre de Feu. Afin d'éviter un naufrage aux voiliers qui passent par là, un phare a été construit sur l'île des États, située à l'extrême sud de l'Amérique, là où le Pacifique et l'Atlantique entrent en collision. Trois gardiens sont chargés de veiller au fonctionnement de ce phare, situé en terre inhabitée et inhospitalière. Mais une bande de pirates, menée par Kongre et son bras droit Carcante, sévit sur cette île et pillent les navires qui s'y échouent, n'hésitant pas à en massacrer l'équipage. Deux des gardiens sont assassinés par les pirates, mais le troisième, le vieux Vasquez, s'enfuit et recueille un naufragé américain, John Davis. Ensemble, ils vont tenter d'empêcher les pirates de quitter l'île en attendant l'arrivée du navire militaire Santa-Fé...

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    • VERNE, JULES : Le Pilote du Danube - Romans Aventures

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    • VERNE, JULES : Les Naufragés du Jonathan - Romans Aventures

      Ce roman a été largement remanié et augmenté par Michel Verne, le fils de Jules Verne.
      Un groupe de naufragés d'un millier de personnes se retrouve sur l'île Hoste, près du Cap Horn. L'homme qui les a sauvés, le Kaw-Djer, devient (ou redevient) leur dirigeant à chaque crise que subit cette population, bien qu'il soit anarchiste, «obligé d'aller à l'encontre de ses idées».
      Ce roman est ressenti de manière très diverse selon les lecteurs. Certains retiennent avant tout le caractère autocratique du Kaw-Djer. D'autres, à l'image de Francis Lacassin voient en Jules Verne un «défenseur de toutes les minorités opprimées en quête de leur indépendance» et résument l'opinion de Jules Verne par la devise «De chacun selon ses capacités, à chacun selon ses besoins».

      Pour ceux qui préfèrent la mise en page et la présentation des livres de la BEQ, voici les liens directs :
      PDF - PDF spécial liseuse - Doc Word - Mobipocket - ePub.  - Parution le 14/01/2010

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    • VERNE, JULES : Le Secret de Wilhelm Storitz - Romans Fantastique & SF

      En Hongrie, un alchimiste découvre le secret de l'invisibilité, et son fils l'utilise pour perturber la vie de Myra Roderich, qui se refuse à lui, et doit se marier avec le français Marc Vidal...
      Ce livre a été publié en 1910, postérieurement à la mort de Jules Verne. Il s'agit ici, malheureusement, de la version remaniée par son fils, Michel Verne. La version originale n'est parue que dans les années 90.

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    • VERNE, JULES : L'Étonnante Aventure de la mission Barsac - Romans Aventures

      Ce roman a été terminé et remanié par Michel Verne, après la mort de son père Jules Verne.
      Un projet de loi ayant été déposé par le député Barsac, tendant à créer cinq sièges de députés dans la Sénégambie, la Haute-Guinée et la partie du Soudan français située à l'ouest du Niger, et à accorder l'électorat, voire l'éligibilité, aux gens de couleur, sans distinction de race, cette proposition obtient un franc de succès. Le Ministère est invité à constituer une mission qui parcourra cette région comprise dans la boucle du Niger et qui rédigera un rapport au vu duquel la Chambre statuera ultérieurement. La mission Barsac ayant commencé son périple se heurte au cours de ses investigations à un nombre croissant de difficultés. Ils finissent par être kidnappés et transportés au moyen de machines, mi-hélicoptère, mi-avions dans une ville, Blackland, inconnue du reste du monde et située en plein désert...

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     niveau 5


    Jules Verne

     Vingt mille lieues sous les mers – 1869

     

     

    1866 : une forte angoisse règne sur les océans car un monstre marin a été signalé dans diverses mers par plusieurs navires. Une expédition s’organise à bord d’une frégate américaine avec notamment à son bord le fameux scientifique français Pierre Aronnax, son fidèle domestique Conseil et le marin canadien Ned Land. Au bout de plusieurs mois de vaines recherches, le monstre est enfin aperçu, mais il aborde violemment le navire. Les trois hommes sont précipités à la mer. Ils parviennent à se réfugier sur le dos du monstre.

     

    - C’est que cette bête-là, monsieur le Professeur, est faite en tôle d’acier ! [...] Je me hissai rapidement au sommet de l’être ou de l’objet à demi immergé qui nous servait de refuge. Je l’éprouvai du pied. C’était évidemment un corps dur, impénétrable, et non pas cette substance molle qui forme la masse des grands mammifères marins.

     

    Mais ce corps dur pouvait être une carapace osseuse, semblable à celle des animaux antédiluviens, et j’en serais quitte pour classer le monstre parmi les reptiles amphibies10, tels que les tortues ou les alligators.

     

    Eh bien, non ! Le dos noir qui me supportait était lisse, poli, non imbriqué. Il rendait au choc une sonorité métallique, et si incroyable que cela fût, il semblait, que dis-je ? il était fait de plaques boulonnées.

     

    Le doute n’était plus possible ! L’animal, le monstre, le phénomène naturel qui avait intrigué le monde savant tout entier, bouleversé et fourvoyé11 l’imagination des marins des deux hémisphères, il fallait bien le reconnaître, c’était un phénomène plus étonnant encore, un phénomène de main d’homme.

     

    *

     

    *      *

     

    Les trois naufragés sont faits prisonniers et se retrouvent à bord du Nautilus. Ils font alors la connaissance du capitaine Nemo, mystérieux personnage qui refuse de vivre dans le monde « terrestre » et leur fait découvrir les secrets de son sous-marin et de la vie à bord, entièrement pourvue par les ressources marines.

     

    - Ce que vous croyez être de la viande, monsieur le professeur, n’est autre que du filet de tortue de mer. Voici également quelques foies de dauphin que vous prendriez pour du ragoût de porc. Mon cuisinier est un habile préparateur qui excelle à conserver ces produits variés de l’Océan. Goûtez à tous ces mets. Voici une conserve d’holoturies12 qu’un Malais déclarerait sans rivale au monde ; voilà une crème dont le lait a été fourni par la mamelle des cétacés, et le sucre par les grands fucus13 de la mer du Nord ; enfin, permettez-moi de vous offrir des confitures d’anémones qui valent celles des fruits les plus savoureux. [...] Mais cette mer, monsieur Aronnax, me dit-il, cette nourrice prodigieuse, inépuisable, elle ne me nourrit pas seulement, elle me vêt encore. Ces étoffes qui vous couvrent sont tissées avec le byssus14 de certains coquillages ; elles sont teintes avec la pourpre des Anciens et nuancées de couleurs violettes que j’extrais des aplysies15 de la Méditerranée. Les parfums que vous trouverez sur la toilette de votre cabinet sont le produit de la distillation des plantes marines. Votre lit est fait du plus doux zostère16 de l’Océan. Votre plume sera un fanon17 de baleine. Votre encre de la liqueur sécrétée par la seiche ou l’encornet. Tout cela vient de la mer comme tout lui retournera un jour ! [...]

     

    - Monsieur le professeur, répondit le capitaine Nemo, mon électricité n’est pas celle de tout le monde. Vous connaissez la composition de l’eau de mer. Sur mille grammes, on trouve quatre-vingt-seize centièmes et demi d’eau et deux centièmes deux tiers environ de chlorure de sodium18. C’est ce sodium que j’extrais de l’eau de mer et dont je compose mes éléments. [...] Mélangé avec le mercure19, il forme un amalgame qui tient lieu de zinc20 dans les éléments Bunsen. Leur force électromotrice est double de celle des piles au zinc. [...]

     

    - Monsieur, avec ce fusil, tous les coups sont mortels, au contraire, et dès qu’un animal est touché, si légèrement que ce soit, il tombe foudroyé. [...] Parce que ce ne sont pas des balles ordinaires que ce fusil lance, mais de petites capsules de verre inventées par le chimiste autrichien Leniebroek, et dont j’ai un approvisionnement considérable. Ces capsules de verre, recouvertes d’une armature d’acier et alourdies par un culot de plomb, sont de véritables petites bouteilles de Leyde, dans lesquelles l’électricité est forcée à une très haute tension. Au plus léger contact, elles se déchargent, et l’animal, si puissant qu’il soit, tombe mort.


    10 : qui peut vivre dans l’eau comme dans l’air  -   11 : trompé  -   12 : concombres de mer  -   13 : algues  -  14 : filaments sécrétés par certains mollusques (moules) pour s’accrocher  -   15 : mollusques marins sans coquille  -   16 : plante marine  -  17 : lame de corne fixée sur la mâchoire des baleines  -   18 : sel de mer  -  19 et 20 : métaux.


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    Jules Verne

    De la Terre à la Lune – 1865

     

    Un groupe d’Américains décide de projeter un boulet sur la Lune à l’aide d’un immense canon. Un explorateur français, Michel Ardan, leur propose de fabriquer un projectile creux dans lequel il pourrait se loger, ainsi que deux autres compagnons, MM. Barbicane et Nicholl, pour aller jusqu’à la Lune.

     

    Le 4 novembre, cinquante ouvriers creusèrent [...] un trou circulaire large de soixante pieds. [...] Le premier mois écoulé, le puits avait atteint la profondeur assignée pour ce laps de temps, soit cent douze pieds. En décembre, cette profondeur fut doublée, et triplée en janvier. Pendant le mois de février, les travailleurs eurent à lutter contre une nappe d’eau qui se fit jour à travers l’écorce terrestre. Il fallut employer des pompes puissantes et des appareils à air comprimé pour l’épuiser afin de bétonner l’orifice des sources, comme on aveugle une voie d’eau à bord d’un navire. Enfin on eut raison de ces courants malencontreux. [...] Aucun incident nouveau n’arrêta désormais la marche de l’opération, et le 10 juin, vingt jours avant l’expiration des délais fixés par Barbicane, le puits, entièrement revêtu de son parement de pierres, avait atteint la profondeur de neuf cents pieds. [...] Le lendemain du jour où les travaux de maçonnerie et de forage furent terminés, Barbicane fit procéder à la confection du moule intérieur ; il s’agissait d’élever au centre du puits, et suivant son axe, un cylindre haut de neuf cents pieds et large de neuf. [...] L’intervalle laissé entre le moule et la maçonnerie devait être comblé par le métal en fusion, qui formerait ainsi des parois de six pieds d’épaisseur. [...] Midi sonna. Un coup de canon éclata soudain et jeta son éclair fauve dans les airs. Douze cents trous de coulée s’ouvrirent à la fois, et douze cents serpents de feu rampèrent vers le puits central, en déroulant leurs anneaux incandescents. Là ils se précipitèrent, avec un fracas épouvantable, à une profondeur de neuf cents pieds. C’était un émouvant et magnifique spectacle. Le sol tremblait, pendant que ces flots de fonte6, lançant vers le ciel des tourbillons de fumée, volatilisaient en même temps l’humidité du moule et la rejetaient par les évents7 du revêtement de pierre sous la forme d’impénétrables vapeurs. Ces nuages factices8 déroulaient leurs spirales épaisses en montant vers le zénith jusqu’à une hauteur de cinq cents toises. Quelque sauvage, errant au-delà des limites de l’horizon, eût pu croire à la formation d’un nouveau cratère au sein de la Floride, et cependant ce n’était là ni une éruption, ni une trombe, ni un orage, ni une lutte d’éléments, ni un de ces phénomènes terribles que la nature est capable de produire! Non! l’homme seul avait créé ces vapeurs rougeâtres, ces flammes gigantesques dignes d’un volcan, ces trépidations bruyantes semblables aux secousses d’un tremblement de terre, ces mugissements rivaux des ouragans et des tempêtes, et c’était sa main qui précipitait, dans un abîme creusé par elle tout un Niagara de métal en fusion. [...]

     

    6 : alliage de fer et de carbone  -   7 : conduits assurant le passage de l’air lors de la combustion  -   8 : artificiels

     

    Barbicane s’était dit, non sans raison, que nul ressort ne serait assez puissant pour amortir le choc, et [...] il avait fini par résoudre cette grande difficulté d’une ingénieuse façon. C’est à l’eau qu’il comptait demander de lui rendre ce service signalé. Voici comment.

    Le projectile devait être rempli à la hauteur de trois pieds d’une couche d’eau destinée à supporter un disque en bois parfaitement étanche, qui glissait à frottement sur les parois intérieures du projectile. C’est sur ce véritable radeau que les voyageurs prenaient place. Quant à la masse liquide, elle était divisée par des cloisons horizontales que le choc au départ devait briser successivement. Alors chaque nappe d’eau, de la plus basse à la plus haute, s’échappant par des tuyaux de dégagement vers la partie supérieure du projectile, arrivait ainsi à faire ressort, et le disque, muni lui-même de tampons extrêmement puissants, ne pouvait heurter le culot inférieur qu’après l’écrasement successif des diverses cloisons. Sans doute les voyageurs éprouveraient encore un contrecoup violent après le complet échappement de la masse liquide, mais le premier choc devait être presque entièrement amorti par ce ressort d’une grande puissance. [...]

    Le projectile mesurait neuf pieds de large extérieurement sur douze pieds de haut. [...]

    On pénétrait dans cette tour de métal par une étroite ouverture ménagée sur les parois du cône, et semblable à ces « trous d’homme » des chaudières à vapeur. Elle se fermait hermétiquement au moyen d’une plaque d’aluminium, retenue à l’intérieur par de puissantes vis de pression. Les voyageurs pourraient donc sortir à volonté de leur prison mobile, dès qu’ils auraient atteint l’astre des nuits.

    Mais il ne suffisait pas d’aller, il fallait voir en route. Rien ne fut plus facile. En effet, sous le capitonnage se trouvaient quatre hublots de verre lenticulaire d’une forte épaisseur, deux percés dans la paroi circulaire du projectile; un troisième à sa partie inférieure et un quatrième dans son chapeau conique. Les voyageurs seraient donc à même d’observer, pendant leur parcours, la Terre qu’ils abandonnaient, la Lune dont ils s’approchaient et les espaces constellés du ciel. Seulement, ces hublots étaient protégés contre les chocs du départ par des plaques solidement encastrées, qu’il était facile de rejeter au-dehors en dévissant des écrous intérieurs. De cette façon, l’air contenu dans le projectile ne pouvait pas s’échapper, et les observations devenaient possibles.

    Tous ces mécanismes, admirablement établis, fonctionnaient avec la plus grande facilité, et les ingénieurs ne s’étaient pas montrés moins intelligents dans les aménagements du wagon-projectile.

    Des récipients solidement assujettis étaient destinés à contenir l’eau et les vivres nécessaires aux trois voyageurs ; ceux-ci pouvaient même se procurer le feu et la lumière au moyen de gaz emmagasiné dans un récipient spécial sous une pression de plusieurs atmosphères. Il suffisait de tourner un robinet, et pendant six jours ce gaz devait éclairer et chauffer ce confortable véhicule. On le voit, rien ne manquait des choses essentielles à la vie et même au bien-être. De plus, grâce aux instincts de Michel Ardan, l’agréable vint se joindre à l’utile sous la forme d’objets d’art ; il eût fait de son projectile un véritable atelier d’artiste, si l’espace ne lui eût pas manqué. Du reste, on se tromperait en supposant que trois personnes dussent se trouver à l’étroit dans cette tour de métal. Elle avait une surface de cinquante-quatre pieds carrés9 à peu près sur dix pieds de hauteur, ce qui permettait à ses hôtes une certaine liberté de mouvement. Ils n’eussent pas été aussi à leur aise dans le plus confortable wagon des États-Unis.

    9 : environ 6 m2 


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    Jules Verne

    Cinq semaines en ballon – 1863

     

    L’inventeur Samuel Fergusson, accompagné de son domestique et d’un ami, entreprend de traverser le continent africain au moyen d’un ballon gonflé à l’hydrogène.

     

    Si le docteur Fergusson avait pu employer deux ballons, ses chances de réussite se seraient accrues ; en effet, au cas où l’un vient à se rompre dans l’air, on peut en jetant du lest se soutenir au moyen de l’autre. Mais la manœuvre de deux aérostats devient fort difficile, lorsqu’il s’agit de leur conserver une force d’ascension égale. Après avoir longuement réfléchi, Fergusson, par une disposition ingénieuse, réunit les avantages de  deux ballons sans en avoir les inconvénients ; il en construisit deux d’inégale grandeur et les renferma l’un dans l’autre. Son ballon extérieur, auquel il conserva les dimensions que nous avons données plus haut, en contint un plus petit, de même forme [...] [qui] devait nager dans le fluide qui l’entourait ; une soupape s’ouvrait d’un ballon à l’autre et permettait au besoin de les faire communiquer entre eux. Cette disposition présentait cet avantage que, s’il fallait donner issue au gaz pour descendre, on laisserait échapper d’abord celui du grand ballon ; dût-on même le vider entièrement, le petit resterait intact ; on pouvait alors se débarrasser de l’enveloppe extérieure, comme d’un poids incommode, et le second aérostat, demeuré seul, n’offrait pas au vent la prise que donnaient les ballons à demi-dégonflés. De plus, dans le cas d’un accident, d’une déchirure arrivée au ballon extérieur, l’autre avait l’avantage d’être préservé.

     

     

     

    Questions de compréhension

     

    1) Pour plus de sécurité, le docteur Fergusson : a) construit un ballon très solide.     b) enferme un ballon dans un autre, plus gros.  c) utilise deux ballons côte à côte.

     

    2) Pour redescendre avec un ballon, on lâche : a) du zeste ;  b) du test ; c) du lest

     

     

     


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