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    Texte classé niveau 5.


    Les Dons des FÉes

     

     C’était grande assemblée des Fées, pour procéder à la répartition des dons parmi tous les nouveau-nés, arrivés à la vie depuis vingt-quatre heures.  

       Toutes ces antiques et capricieuses Sœurs du Destin, toutes ces Mères bizarres de la joie et de la douleur, étaient fort diverses: les unes avaient l’air sombre et rechigné[1], les autres, un air folâtre et malin; les unes, jeunes, qui avaient toujours été jeunes; les autres, vieilles, qui avaient toujours été vieilles.

       Tous les pères qui ont foi[2] dans les Fées étaient venus, chacun apportant son nouveau-né dans ses bras.

       Les Dons, les Facultés, les bons Hasards, les Circonstances invincibles, étaient accumulés à côté du tribunal, comme les prix sur l’estrade, dans une distribution de prix. Ce qu’il y avait ici de particulier, c’est que les Dons n’étaient pas la récompense d’un effort, mais tout au contraire une grâce accordée à celui qui n’avait pas encore vécu, une grâce pouvant déterminer sa destinée et devenir aussi bien la source de son malheur que de son bonheur.

       Les pauvres Fées étaient très affairées[3]; car la foule des solliciteurs était grande, et le monde intermédiaire, placé entre l’homme et Dieu, est soumis comme nous à la terrible loi du Temps et de son infinie postérité, les Jours, les Heures, les Minutes, les Secondes.

       En vérité, elles étaient aussi ahuries que des ministres un jour d’audience, ou des employés du Mont-de-piété quand une fête nationale autorise les dégagements gratuits. Je crois même qu’elles regardaient de temps à autre l’aiguille de l’horloge avec autant d’impatience que des juges humains qui, siégeant depuis le matin, ne peuvent s’empêcher de rêver au dîner, à la famille et à leurs chères pantoufles. Si, dans la justice surnaturelle, il y a un peu de précipitation et de hasard, ne nous étonnons pas qu’il en soit de même quelquefois dans la justice humaine. Nous serions nous-mêmes, en ce cas, des juges injustes.

       Aussi furent commises ce jour-là quelques bourdes[4] qu’on pourrait considérer comme bizarres, si la prudence, plutôt que le caprice, était le caractère distinctif, éternel des Fées.

       Ainsi la puissance d’attirer magnétiquement la fortune fut adjugée à l’héritier unique d’une famille très riche, qui, n’étant doué d’aucun sens de charité, non plus que d’aucune convoitise pour les biens les plus visibles de la vie, devait se trouver plus tard prodigieusement embarrassé de ses millions.

       Ainsi furent donnés l’amour du Beau et la Puissance poétique au fils d’un sombre gueux[5], carrier[6] de son état, qui ne pouvait, en aucune façon, aider les facultés, ni soulager les besoins de sa déplorable progéniture.

       J’ai oublié de vous dire que la distribution, en ces cas solennels, est sans appel, et qu’aucun don ne peut être refusé.

       Toutes les Fées se levaient, croyant leur corvée accomplie; car il ne restait plus aucun cadeau, aucune largesse à jeter à tout ce fretin humain, quand un brave homme, un pauvre petit commerçant, je crois, se leva, et empoignant par sa robe de vapeurs multicolores la Fée qui était le plus à sa portée, s’écria:

       "Eh! madame! vous nous oubliez! Il y a encore mon petit! Je ne veux pas être venu pour rien."

       La Fée pouvait être embarrassée; car il ne restait plus rien. Cependant elle se souvint à temps d’une loi bien connue, quoique rarement appliquée, dans le monde surnaturel, habité par ces déités impalpables, amies de l’homme, et souvent contraintes de s’adapter à ses passions, telles que les Fées, les Gnomes, les Salamandres, les Sylphides, les Sylphes, les Nixes, les Ondins et les Ondines[7], - je veux parler de la loi qui concède aux Fées, dans un cas semblable à celui-ci, c’est-à-dire le cas d’épuisement des lots, la faculté d’en donner encore un, supplémentaire et exceptionnel, pourvu toutefois qu’elle ait l’imagination suffisante pour le créer immédiatement.

       Donc la bonne Fée répondit, avec un aplomb digne de son rang: "Je donne à ton fils... je lui donne... le Don de plaire!"

       "Mais plaire comment? plaire...? plaire pourquoi?" demanda opiniâtrement le petit boutiquier, qui était sans doute un de ces raisonneurs si communs, incapable de s’élever jusqu’à la logique de l’Absurde.

       "Parce que! parce que!" répliqua la Fée courroucée, en lui tournant le dos; et rejoignant le cortège de ses compagnes, elle leur disait: "Comment trouvez-vous ce petit Français vaniteux[8], qui veut tout comprendre, et qui ayant obtenu pour son fils le meilleur des lots, ose encore interroger et discuter l’indiscutable?"

     

    Charles Baudelaire (1821–1867) 

    Petits Poèmes en prose (ou le Spleen de Paris), 1869   

     


    [1] rechigné : maussade, grognon.

    [2] avoir foi : avoir confiance, croire.

    [3] affairé : occupé.

    [4] bourde : ânerie, bêtise, bévue.

    [5] gueux : personne de basse condition, souvent méprisée par les autres.

    [6] carrier : celui qui exploite une carrière.

    [7] des personnages surnaturels.

    [8] vaniteux : rempli de vanité, orgueilleux, prétentieux, arrogant


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  • Un noble coeur (Niveau 5)

     

    Informations, biographie, bibliographie

    Page wikipedia : Edmondo de Amicis

    Traduction française du Livre coeur en 1892 sur gallica : Cuore, traduit par A. Piazzi.

    Présentation d'une nouvelle traduction fraçaise par Odile Roynette, Edmondo De Amicis, Le Livre Cœur [archive], traduction de Piero Caracciolo, Marielle Macé, Lucie Marignac et Gilles Pécout, notes et postface de Gilles Pécout suivi de deux essais d'Umberto Éco, Revue d'histoire du XIXe siècle, nº25, 2002.

     


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    Texte classé niveau 5.
     

    Naïveté

     

    Le jeune David Copperfield qui vient de quitter sa famille, entre dans un restaurant pour s’y faire servir à dîner. Mais il est timide et naïf et le garçon qui s’en aperçoit tout de suite, en abuse avec une si joyeuse habileté que, tout en se moquant de David et en mangeant son dîner, il le laisse parfaitement satisfait.

     

    Il me semblait que je prenais une étrange liberté d’oser m’asseoir, ma casquette à la main, sur un coin de la chaise la plus rapprochée de la porte; et lorsque je vis le garçon mettre la nappe, tout exprès pour moi, et y placer les assaisonnements, j’ai dû, je crois, devenir tout rouge de modestie.

    Il m’apporta des côtelettes et des légumes, et enleva les couvercles des plats avec tant de brusquerie que j’eus peur de l’avoir offensé de quelque façon. Mais il me rassura grandement en mettant pour moi une chaise à table et en disant d’un ton très affable : « Maintenant, Six pieds, six pouces[1] ! commencez ! »

    Je le remerciai et pris place à table ; mais il me semblait extrêmement difficile de manier mon couteau et ma fourchette sans trop de maladresse, ou d’éviter de m’éclabousser de sauce, pendant qu’il se tenait debout devant en face de moi, ne me quittant pas des yeux, et me faisant rougir jusqu’aux oreilles chaque fois que je rencontrais son regard. Lorsque j’entamais la seconde côtelette, il me dit :

    « Il y a une demi-pinte[2] de bière pour vous. La voulez-vous maintenant ?

    – Merci, dis-je. Je veux bien. Alors il versa la bière d’une cruche dans un grand verre, l’éleva à contre-jour pour m’en faire remarquer la belle couleur.

     – Ça paraît beaucoup, n’est-ce pas ?

     – Cela paraît beaucoup en effet, » répondis-je en souriant. Car j’étais charmé de le voir si aimable. C’était un homme, aux yeux pétillants, au visage rougeaud, avec des cheveux tout hérissés, et, se tenant ainsi, le poing sur la hanche, et le verre de bière à la main en pleine lumière, il avait tout à fait bonne mine.

    « Hier, il y avait ici un monsieur, dit-il, un gros monsieur, du nom de Tapsacoyer. Peut-être le connaissez-vous ?

             – Non, dis-je, je ne crois pas…

    – En culotte, guêtres, chapeau à larges bords, veston gris,… dit le garçon.

    – Non, dis-je confus. Je n’ai pas le plaisir…..

    – Il vint ici, dit le garçon en continuant à regarder la bière à la fenêtre, commanda un verre de cette bière… Ah, il l’a voulu… Je l’avais averti… Il le but, et tomba mort. Elle était trop forte pour lui. On ne devrait plus en donner, c’est bien sûr. »

    J’étais épouvanté de ce terrible accident et dis :

     « Je crois que je ferai bien de boire de l’eau.

     – C’est que, voyez-vous, dit le garçon, qui regardait toujours le verre de bière à la lumière, en fermant un œil. Le patron n’aime pas beaucoup qu’on laisse ce qu’on a commandé ; cela le blesse. Mais, je la boirai si vous voulez. J’y suis habitué, et l’habitude, c’est tout. Je ne pense pas que cela me fasse mal pourvu que je renverse la tête en arrière et que je l’avale vite. Faut-il ? »

    Je lui répondis qu’il me rendrait un grand service en la buvant, pourvu que cela ne pût lui faire de mal ; sinon, je ne le voulais à aucun prix. Quand il rejeta en effet sa tête en arrière, et avala d’un trait, je fus saisi, je l’avoue, d’une terrible frayeur de lui voir suivre le sort du pauvre M. Tapsacoyer et tomber raide mort sur le tapis. Mais cela ne lui fit aucun mal. Bien au contraire, je crois qu’il paraissait le plus frais du monde.

    « Qu’avons-nous donc là ? dit-il, en mettant une fourchette sur mon plat. N’est-ce pas des côtelettes ?

           Si, des côtelettes, dis-je.

           Que Dieu me bénisse, s’écria-t-il, je ne savais pas que c’était des côtelettes. C’est justement ce qu’il faut pour neutraliser les mauvais effets de la bière. N’est-ce pas une chance ?»

    D’une main, il saisit une côtelette ; de l’autre une pomme de terre et mangea le tout du meilleur appétit à mon extrême satisfaction. Il prit ensuite une autre côtelette et une autre pomme de terre. Quand il eut fini, il m’apporta un pudding[3], et l’ayant posé devant moi, sembla ruminer en lui-même et resta absorbé dans ses réflexions pendant quelques instants.

    « Comment trouvez-vous le pâté, dit-il tout d’un coup.

           C’est un Pudding, répondis-je.

           Un pudding ! s’écria-t-il. Oui, vraiment, c’en est un ! mais, dit-il en le contemplant de plus près, ne voudriez vous pas dire que c’est un pudding aux fruits.

           Si, certainement.

           Et mais, un pudding aux fruits, dit-il, attrapant une cuillère à ragoût, c’est mon pudding favori[4] ! N’est-ce pas de la chance ? Allons, petit, voyons qui en mangera le plus.

    Ce fut certainement le garçon qui en mangea le plus. Il me supplia plus d’une fois de me dépêcher pour gagner la gageure; mais il y avait une telle différence entre sa cuillère à ragoût et ma cuillère à dessert, entre sa dextérité et la mienne, entre son appétit et le mien que je fus laissé bien loin en arrière à la première bouchée et n’avais aucune chance de gagner avec lui. Je crois que je n’ai jamais vu quelqu’un avoir tant de plaisir à manger un pudding : il avait déjà fini qu’il riait encore de plaisir comme s’il le savourait toujours.

     

     

     

                                                                     Ch. Dickens[5], David Copperfield (1849)

    traduction de Marcel Mironneau

     


    [1] Six pieds, six pouces : c’est la taille d’un géant : or David est de petite taille.

    [2] Demi-pinte : ancienne mesure valant un peu moins d’un quart de litre.

    [3] Pudding : sorte de gâteau fait avec de la farine, des œufs et des raisins secs

    [4] Mon pudding favori : celui que je préfère à tous les autres

    [5] Charles Dickens : romancier et conteur anglais (1812- 1870)


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    Un noble cœur

     

     Lorsque j’entrai en classe, notre maître, M. Perboni, n’était pas encore là ; et trois ou quatre garçons tourmentaient le pauvre Crossi – l’enfant aux cheveux roux, qui a le bras paralysé[1] et dont la mère est fruitière.

    On le frappait avec des règles ; on lui jetait à la tête des écorces de châtaignes ; on l’appelait monstre estropié, et on le contrefaisait[2]. Tout seul, au bout de son banc, il restait atterré[3], écoutant, regardant tantôt l’un, tantôt l‘autre, avec des yeux suppliants, afin qu’on le laissât tranquille. Mais les écoliers le tourmentaient toujours de plus en plus, si bien qu’il commença à trembler et à devenir rouge de colère.

    Tout à coup, Franti – celui qui a une si mauvaise figure – monta sur un banc, et, faisant semblant de porter un panier sur chaque bras, singea[4] la mère de Crossi quand elle vient attendre son fils à la porte. En voyant cette pantomime[5], les élèves se mirent à rire. A ce moment, Crossi, perdant la tête, saisit l’encrier qui était devant lui et le jeta de toutes ses forces à Franti. Mais Franti évita le coup, et l’encrier alla frapper en pleine poitrine M. Perboni, qui entrait.

    Tous les élèves se sauvèrent, effrayés, à leur place, et se turent comme par enchantement.

    Le professeur, très pâle, monta à son bureau et demanda d’une voix altérée : « Qui a lancé l’encrier ? »

    Personne ne répondit.

    « Qui ? » répéta M. Perboni d’une voix plus forte.

    Alors, notre camarade Garrone, ému de pitié pour le pauvre Crossi, se leva et dit résolument : « C’est moi. » Le maître, après l’avoir regardé, regarda les écoliers surpris :

    « Ce n’est pas vous. » dit-il d’une voix tranquille. Puis, après un moment :

    « Le coupable ne sera pas puni, dit-il ; qu’il se lève ! »

    Crossi se leva et dit en pleurant :

    « On me taquinait, on m’insultait, j’ai perdu la tête… j’ai lancé... 

            Asseyez-vous, dit le maître ; que ceux qui l’ont provoqué[6] se lèvent…, » ajouta-t-il.

    Quatre d’entre les provocateurs se levèrent, la tète basse.

    « Vous avez insulté un camarade qui ne vous avait pas provoqués, dit M. Perboni ; vous vous êtes moqués d’un infirme, vous avez attaqué un faible enfant qui ne peut se défendre. Vous avez commis l’action la plus basse et la plus honteuse qui puisse ternir l’âme humaine ; vous êtes des lâches ! »

    Cela dit, le professeur descendit au milieu de nous et se dirigea vers Garrone, qui baissa la tête à son approche. M. Perboni lui passa la main sous le menton pour lui relever la tête et le regarder dans les yeux :

    « Tu es un noble cœur. » dit-il.

    Garrone, profitant de l’occasion, se pencha à l’oreille du professeur et murmura deux mots. Celui-ci aussitôt, se tournant vers les quatre coupables, leur dit brusquement : « Je vous pardonne ! »

                                                                                                                                                                                                                                                                    Edmondo de Amicis (1846-1908)

    Cuore ou le Livre-Coeur

    Traduction française par A. Piazzi,... -C. Delagrave (Paris)-1892

     


    [1] paralysé : inerte, privé de mouvement.

    [2] contrefaire : imiter par moquerie.

    [3] atterré : plongé dans une profonde tristesse, accablé.

    [4] singer : imiter de manière caricaturale, pour se moquer.

    [5] pantomime : au sens propre, pièce où les acteurs ne s’expriment que par gestes. Ici, l’élève Franti imite d’une manière grotesque la marche de la fruitière.

    [6] provoquer : exciter quelqu’un par des paroles ou des actes.

     


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  • Table des matières

     
    THÈMES
    1e lecture
    Orthographe
    2e lecture
    Grammaire
    3e lecture
    Conjugaison
    orthographe
    4e lecture
    Parler
    Ecrire
     
    Les vendanges
    s ou ss
    Matin de
    Vendanges
    Le mot
    La phrase
    La chasse aux champignons
    Les 3 personnes du singulier du verbe chanter
    Tu chantes
    Tu trouves
    Châtaignes grillées
    Mettre les points et les majuscules
     
    Un devoir
    difficile 
    ge ou gue 
    Bonnes soirées
    Le nom
    et l'article 
    Apprendre à lire aux bœufs
    Chanter au présent
    Tu parles
    Il parle
    Ils parlent
    Qui lit le mieux ?
    Le nom et L’article
     
    Maladroit
    ill = y
    Mon premier
    lapin
    Le verbe
    Pitié pour de si jolies bêtes
    Avoir au présent
    Tu as
    Il a
    Cauchemar de chasseur
    Le verbe
     
    L'arche de Noé
    Révision mensuelle
    Le petit homme aux galoches
    Révision mensuelle
    A l’école des bêtes
    Révision mensuelle
    Poésie
    Au poulailler
    Utiliser une lecture
     
    Notre nouvelle
    c = s
    c = k 
    L’ école où nous habitions
    L'adjectif qualificatif 
    Une maison heureuse 
    Etre au présent
    Tu es
    Il est
    Un nouvel appartement
    Emploi de l’adjectif qualificatif
     
    la toise de Grand-père.
    tion
    Petites coquettes
    Nom propre et
    nom commun
    Te voilà un homme 
    Grandir au présent
    Je grandis
    Tu grandis
    Il grandit
    Quand ma grand- mère était enfant
    Emploi du verbe
     
    Nicole à la fête
    gn
    ni
    Un fameux
    jockey
    Le singulier
    Le pluriel
    La fête du pays
    Faire et dire au présent
    Vous dites
    Vous faites
    Le jour du marché
    Place l’adjectif
     
    Au pays des
    36 000 volontés
    Révision mensuelle
    On pend
    la crémaillère
    Révision mensuelle
    Mon oncle et les gigot s
    Révision mensuelle
    Poésie
    Le déjeuner servi
    Du mot à la phrase
     
    L'épicerie de
    mon père
    ui
    iu
    oui
    Petites boutiques
    La masculin
    le féminin
    Le bazar magique 
    Chanter grandir au futur
    erons - eront
    irons - iront
    Au petit bénéfice
    Demander
    Dire le contraire
     
    Les étrennes
    de Tom-Pouce
    eux
    cieux
    lieux
    Mon « Meccano »
    Le nom,
    sujet du verbe
    Premier janvier 
    Avoir et être au futur
    Nous aurons
    Ils auront
    Le Noël de Fanfan
    Le sujet du verbe
     
    Le Noël de Jean des montagnes (1)
    Révision Trimestrielle
    L'idée du chat (II)
    Révision Trimestrielle
    Et Jean eut son cadeau de Noël (III)
    Révision trimestrielle
    Poésie
    Noël (fragment)
    Révision
    l'imprudence de Babette
    eur
    eure
    Blanc réveil
    Le groupe du nom
    Première neige
    Chanter au passé composé
    Tu as chanté
    Il a chanté
    Trottons dans la neige
    Dire le contraire
    Expliquer
     
    Une douzaine de malades
    m b p
    L'angine de Riquet
    Le pronom : le pronom personnel
    Puni !
    Avoir
    Etre au passé composé
    Tu as eu
    Tu es été
    Savoir parler aux malades
    Emploi du passé compos é Avoir et être ?
    Entre ciel et neige
    em ou en
    ment
    Un débutant
    tombe toujours
    Le pronom personnel sujet
    Un peu de patience !
    Grandir
    Attendre au passé composé
    Chanté
    Couru
    Fini
    L’équipe de secours
    Le pronom sujet
    Grand-père tire les rois
    Révision mensuelle
    Carnaval
    Révision mensuelle
    Quand on n’a pas de chance
    Révision mensuelle
    Poésie
    Les crêpes (Claude Jonquière)
    Le sujet du verbe : un nom ou un groupe de mots
    Une ouvrière de treize ans
    er, ère
    ier, ière 
    Une curieuse
    enseigne
    Place et  analyse de l'adjectif qualificatif
    Mon vieux cordonnier
    Chanter, Avoir, Etre à l’imparfait
    Ais
    Ait
    Aient
    Apprenti mécanicien
    L’adjectif. Le nom et l’adjectif
    je serai marin
    oir
    oire
    Francis et le saumon
     
    Le nom complément  du verbe
    Comment d’un matelot, on fait un roi
    Grandir, rendre à l’imparfait
    Tu rendais
    Il rendait
    Ils rendaient
    Le naufrage de Pharaon
    Emploi de l’imparfait
    J'aime la terre
     
    ur
    ure
    Quand on veut
     
    La proposition
    Un maître greffeur
    Dire, faire à l’imparfait et au passé composé
    Les terminaisons de l’imparfait
    Les troupeaux du Cantal
    Emploi du verbe dire
    Champions de demain
     
    Révision mensuelle
    Josette et ses poupées
    Révision mensuelle
    On joue Christophe Colomb
    Révision: le passé
    La forme négative
    Poésie
    L’étoile (Tristan Derème)
    Emploi de la négation
    Mal commencé,, ce voyage ! 
    al, ale
    el, elle
    Station-service
    Le complément
    d'objet
    Le scooter
    4 temps du verbe aller
    Il est allé
    Elle est allée
    Bon fils !
    Trouver et placer un complément
    La naissance des canetons
    ée té 
    Les vrais amis de Cui-Cui
    Les compléments
    Où? Quand ?
    Comment ?
    Le petit papa canari
    Les temps du verbe
    Passé
    Présent
    Futur
    Pauvres Bengalis
    Mise en valeur du sujet et du complément
    Les œufs du lièvre (I)
    Révision trimestrielle
    Le jour
    de Pâques
    (II)
    Révision trimestrielle
    Et maintenant tous les ans… (III)
    Révision trimestrielle
    Poésie
    Coqs de Pâques
     
    Printemps, ce voilà !
    âtre
    Le bon soleil
    L’infinitif
    Les 3 groupes
    La bataille
    du printemps
    Voir. Venir
    Prendre
    au présent
    Nous venons
    Nous prenons
    ils viennent
    ils prennent
    Les jonquilles
    Remplacer le nom par l’infinitif
    Imiter
    Le chien et l'enfant
    ot, on, eau
    Le chien enragé
    Le participe passé
    Mysouff, le chat-baromètre
    Partir. Courir
    Les verbes du
    3° groupe
    S
    à la Ire personne
    du singulier
    Le chat et
    le nid de linots
    Mise en valeur de l’adjectif ou du participe passé
    L'eau chanteuse et fraîche
     
    et ou est
    Cacambo et sa famille
    L’impératif 1e et 2e groupe
    Avoir. Être
    Quick
    et la belette
     
    L'impératif
    Les verbes du
    3e groupe
    Chante
    Ris, cours,
    prends
    Le hérisson et la vipère
    Emploi de l’impératif
    Gérard et son éléphanteau
    REVISION MENSUELLE
    Une curieuse adoption
    Révision : les terminaisons é, er, ez
    La forêt
    brûle
    REVISION :
    Les temps du
    verbe aller
    Forme interrogative
    Poésie 
    Le Rat et l'Eléphant
    (LA FONTAINE)
    Emploi de l'interrogation
    Narcisse à
    l'école des goujons
    dé dés
    Un fin pêcheur
    L’adjectif possessif
    Mystification
    manquée
     
    Chanter
    Avoir. Être
    au passé simple
    je tirai
    (tu tiras)  ou
    je tirais
    L'avez-vous vu,
    le saumon!
    Questions et réponses
    Emploi de  l’adjectif possessif
     
    Dan, le petit
    trappeur
    app
    aff
    Il pleut ! A quoi jouer ?
    L’adjectif démonstratif
    ses ou ces ?
    Robinson
    en chambre
     
    Le passé simple
    (21 et 3° groupe)
    à la 1re Personne
    du singulier
    Davy Crockett
    gagne la partie
    C’est moi qui...
    Voilà le ...
    Dimanche
    après-midi
    p.218
    able
    ible
    La fée Radio
    Révision :
    Le nom
    Le groupe du nom (accord)
    La radio
    au village
     
    Le passé simple
    Les temps du passé
    ai ou ais
    à la 1e personne du singulier
    Une belle peur
     
    Imparfait et passé simple
    Les routiers
    de l'air
    p. 226
    REVISION :
    ses ou ces
    son ou sont
    Voyages d’hier et de » demain
    Révision : le verbe et la proposition
    Révision  générale 
    Le verbe
    Poésie
    Le petit train
    (Pernette Chaponnière)
    Varier le tour de la phrase dans les réponses
    Projets de
    vacances
    p. 232
    REVISION :
    é  er / et ou est
    à  a
    Le grand départ
    REVISION
    GÉNÉRALE
    Les vacances
    de Youpi-
    Chien
     
    REVISION
    GÉNÉRALE 
    Poésie 
    Chanson pour Anne-Marie
    (J. Rousselot)
    Révision
    Celui qui n’était pas parti
    Comment analyser : La phrase
    Les groupes de mots dans la proposition
    Les termes formant le groupe de mots
    Orthographe grammatical
    Orthographe d’usage
    Tableaux de conjugaison :
    Verbes modèles - verbes du 3e groupe
                                     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Liste des textes

     

    Semaine 1 Travaux et plaisirs d'automne

     1. Les vendanges J. Cressot,  Le Pain au Lièvre

     2. Matin de vendanges. G. Navel, Travaux

     3. La chasse aux champignons J. De Pesquidoux, Chez Nous

     4. Châtaignes grillées. Lamartine, Confidences 

     Semaine 2 Lire et écrire

     5. Un devoir difficile. Jean L'Hote, La Communale 

     6. Bonnes soirées. Félicien Marceau, Bergère légère 

     7. Apprendre à lire aux bœufs. Marcel Aymé, Les Contes du Chat perché 

     8. Qui lit le mieux ? Canfeld-Fischer, Les Expériences de Betsy 

     Semaine 3 Perdrix, lièvres, lapins

     9. Maladroit. Louis Pergaud, Histoires de bêtes 

     10. Mon premier lapin. Edmond About, Le Nez d'un Notaire

     11. Pitié pour de si jolies bêtes.  M.Kinnan-Rawlings, Jody et le faon 

     12. Cauchemar de chasseur. G. Chérau, Chasses et Plein Air en France 

     Semaine 4 A la ferme. Bêtes et gens

     13. L'arche de Noé. Marcel Aymé, Les Contes du Chat perché 

     14. Le petit homme aux galoches. C. et B. Jackson 

     15. A l’école des bêtes.  Charles-Louis Philippe,  La Mère et l'Enfant 

     16. Au poulailler.  Robert Campion,  Rimes paysannes 

     Semaine 5 A la maison

     17. Notre nouvelle maison. J. K. Jerome, Mes Enfants et Moi 

     18. L’école où nous habitions.  Jean L'Hote, La Communale 

     19. Une maison heureuse.  G.Navel, Travaux 

     20. Un nouvel appartement.  G.Duhamel, Le Notaire du Havre 

     Semaine 6 Parents et enfants

     21. La toise de Grand-père.  P.Perrault, Les Exploits de Mario 

     22. Petites coquettes.  Marcel Aymé, Les Contes du Chat perché 

     23. Te voilà un home.  Maurice Druon, Les Grandes Familles 

     24. Quand ma grand-mère était enfant.  C.Péguy, Œuvres 

     Semaine 7 La foire. Le cirque

     25. Nicole à la fête.  J. Lenoir, Le Nouveau Tour de France par deux Enfants 

     26. Un fameux jockey.  G. Carpentier, Mon match avec la vie 

     27. La fête du pays.  J. Cressot, Le pain au lièvre 

     28. Le jour du marché.  H. Troyat, Les semailles et les moissons 

     Semaine 8 A table

     29. Au pays des 36 000 volontés.  A. Maurois, Le Pays des 36 000 Volontés 

     30. On pend la crémaillère.  E. Dabit, L'Hôtel du Nord 

     31. Mon oncle et les gigots.  Y. Brémaud,  Quand Maman était petite 

     32. Le déjeuner servi.  E. Henriot,  La Flamme et les Cendres 

     Semaine 9 Magasins et boutiques

     33. L'épicerie de mon père.  R. Ikor, Les Fils d’Avrom 

     34. Petites boutiques.  G. Le Sidaner,  A la Volette 

     35. Le bazar magique.  H.G. Wells, Douze Histoires et un Rêve 

     36. Au petit benefice.  E. Lavisse, Souvenirs 

     Semaine 10 Bientôt Noël, les étrennes

     37. Les étrennes de Tom-Pouce. Gérard D'Houville, Enfantines et Amoureuses 

     38. Mon « Meccano ». G. Le Sidaner,  A la Volette 

     39. Premier janvier. J. Renard, Poil de Carotte 

     40. Le Noël de Fanfan.  C. Vivier, La Maison des Quatre-Vents 

     Semaine 11 Le Noël de Jean des Montagnes

     41. Le Noël de Jean des montagnes (I)  S.Montaleix, E.M. Française 

     42. L'idée du chat (II)  S.Montaleix, E.M. Française 

     43. Et Jean eut son cadeau de Noël (III)  S.Montaleix, E.M. Française 

     44. Noël (fragment)  Fagus, Le Massacre des Innocents 

     Semaine 12 Brr ! Qu’il fait froid !

     45. L'imprudence de Babette  J. De Mauny, Contes du Flamant rose    

     46. Blanc réveil  J. Dumas. Trois fois un, trois 

     47. Première neige  R. Vincent, Campagne 

     48. Trottons dans la neige  E. de Pressensé.. Une joyeuse nichée

     Semaine 13 Allo ! …. Docteur

     49. Une douzaine de malades  E. et F. Gilbreth, Treize à la douzaine

     50. L'angine de Riquet  C. Vivier, La Maison des Petits Bonheurs

     51. Puni ! M. K. Rawlings, Jody et le Faon 

     52. Savoir parler aux malades  A. Soubiran, Les Hommes en blanc

     Semaine 14 Jeux et sports d’hiver

     53. Entre ciel et neige  H. Troyat, Tendre et violente Elisabeth

     54. Un débutant tombe toujours H. Troyat, Tendre et violente Elisabeth

     55. Un peu de patience !  G. A. de Ihering,  Le Trio de Saint-Florian 

     56. L’équipe de secours . E. I. R. Lorac, Sports d'hiver

     Semaine 15 De Noël au Mardi-Gras

     57. Grand-père tire les rois. R. Rolland, Colas Breugnon

     58. Carnaval. E. Sauvestre, Mon ami Bob

     59. Quand on n’a pas de chance. L. Roth, Les loisirs de l’enfant

     60. Les crêpes. Claude Jonquière,

     Semaine 16 A l’atelier et à l’usine

     61. Une ouvrière de treize ans. M. Van der Meersch, Le Péché du Monde

     62. Une curieuse enseigne. R.Bazin, Contes de Bonne Perrette

     63. Mon vieux cordonnier. J.Cressot, Le Pain au lièvre

     64. Apprenti mécanicien. G. Navel, Travaux

     Semaine 17 Il était un petit navire

     65. Je serai marin. G. Fraipont. Yves le marin.

     66. Francis et le saumon. A.J Cronin, Les clefs du Royaume

     67. Comment d’un matelot, on fait un roi. J. Sandeau, La Roche aux Mouettes

     68. Le naufrage de Pharaon. A. Dumas, Le Comte de Monte-Christo

     Semaine 18 Aux Champs

     69. J'aime la terre. E. Pérochon, La Parcelle 32

     70. Quand on veut. R. Vincent, Campagne

     71. Un maître greffeur . H. Pourrat, Le secret des Compagnons

     72. Les troupeaux du Cantal. A. Meynier, Géographia, n°34, juillet 1954

     Semaine 19 Des jeux et des jouets

     73. Champions de demain. H. Troyat, La grive

     74. Josette et ses poupées. H.C Cradock

     75. On joue Christophe Colomb. T. Byrnes, Mes neuf chéris

     76. L’étoile. Tristan Derème

     Semaine 20 A pied, à cheval, en voiture

     77. Mal commencé, ce voyage ! J. L’Hote, La Communale         

     78. Station-service. J. Steinbeck, Les Naufragés de l’Autocar

     79. Le scooter. R.Vailland, La loi

     80. Bon fils ! O. Mirbeau, La 626-E8

     Semaine 21 Les oiseaux et les nids

     81. La naissance des canetons.                

     82. Les vrais amis de Cui-Cui.  A. Seillé, Cui-cui ou les aventures d’un Rouge-gorge       

     83. Le petit papa canari. M. Genevoix, L’hirondelle fait le printemps     

     84. Pauvres Bengalis. H. Troyat, Tendre et violente Elisabeth

     Semaine 22 Révision trimestrielle

     85. Les œufs du lièvre (I). M. Picard, Les nouvelles Histoires de Maman

     86. Le jour de Pâques (II). M. Picard, Les nouvelles Histoires de Maman

     87. Et maintenant tous les ans… (III). M. Picard, Les nouvelles Histoires de Maman 

     88. Coqs de Pâques. L. Delarue-Mardrus, Poèmes mignons pour les enfants

     Semaine 23 Bonjour, Monsieur Printemps

     89. Printemps, ce voilà ! H. Dubus, En suivant les sentiers fleuris

     90. Le bon soleil. A. Lichtenberger, Mon petit Trott      

     91. La bataille du printemps. M-L Vert, Contes de Perrette        

     92. Les jonquilles. J.Laffitte, Nous retournons cueillir des Jonquilles

     Semaine 24 Chien et chat

     93. Le chien et l'enfant. M. Genevoix, L’hirondelle qui le fit le printemps

     94. Le chien enragé. Rachilde, Le Théâtre des bêtes       

     95. Mysouff, le chat-baromètre. A. Dumas, Histoires de mes bêtes       

     96. Le chat et le nid de linots. M. Auvergne, Jean-Louis et son jardin

     Semaine 25 Les bêtes de chez nous

     97. L'eau chanteuse et fraîche. J. Giono, Colline

     98. Cacambo et sa famille. M. Genevoix, L’hirondelle qui le fit le printemps

     99. Quick et la belette. Lida, Panache l’écureuil

     100. Le hérisson et la vipère. Lida, Quipic le hérisson

     Semaine 26 Grosses bêtes des pays lointains

     101. Gérard et son éléphanteau. Stany, Peur de rien

     102. Une curieuse adoption. Rudyard Kipling

     103. La forêt brûle. A. Demaison, Les Bêtes qu’on appellee sauvages  

     104. Le Rat et l'Eléphant, La Fontaine, Fables

     Semaine 27 Au bord de l’étang

     105. Narcisse à l'école des goujons. G. Ponsot, Le Roman de la Rivière

     106. Un fin pêcheur. G. Barbarin, La vie agitée des eaux dormantes

     107. Mystification manquée. S. et L. Massé, Lam la truite

     108. L'avez-vous vu, le saumon ! R. Mazedier, Le Roman du saumon

     Semaine 28 A l’aventure

     109. Dan, le petit trappeur.  C. Jacqueson, Le petit Trappeur

     110. Il pleut ! A quoi jouer ? M. Auvergne, Jean-Louis et son jardin

     111. Robinson en chambre. H. Célarié, La prodigieuse aventure d’un enfant du peuple

     112. Davy Crockett gagne la partie. J. Muray, Davy Crockett

     Semaine 29 La voix des ondes

     113. Dimanche après-midi. T. Byrnes, Mes neuf chéris

     114. La fée Radio. L. Pérochon, Les Yeux clairs

     115. La radio au village. R. Vailland, Drôle de jeu 

     116. Une belle peur. P. Fontenay, Contes d’aujourd’hui 

     Semaine 30 Encore plus vite ! 

     117. Les routiers de l'air.  R.M Lachmann, Avions

     118. Voyages d’hier et de » demain. N. Daly, Voyages 

     119. Le petit train. Pernette Chaponnière, Petites poésies des Quatre Saisons

     120. Projets de vacances. G. Borgeau,  Le Préau

     Semaine 31 Vivent les vacances ! 

     121.Le grand départ. Martine chez les cousines

     122. Les vacances de Youpi-Chien. Les Albums Roses, Youpi en vacances

     123. Chanson pour Anne-Marie en voyage. J. Rousselot, Comptines et poésies choisies pour les enfants

     Semaine 32 Révision générale

     124. Celui qui n’était pas parti. E.Kästner, La classe volante

      

     

     

     

     

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  • Dumas Le Livre Unique de Français CE1

     

    Table des matières

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    Thèmes
    1e lecture
    Voc. orth.
    2e lecture
    Gram ortho
    3e lecture
    Conj ortho
    4e lecture
     
    Les mots. La phrase
    1e TRIMESTRE
    La fin des vacances
    o, au, eau 
    Les premières leçons
    Lire et écrire
    La récréation
    Le verbe
    Le retour de l’écolière
     
    L’école
    Pas de chance !
    ill = y
    Premiers essais
    Les mots
    La phrase
    L’âne a perdu deux pattes
    Les 3 personnes du singulier
    La maladie de peinture
     
    Dessiner peindre
    Michel est-il si méchant ?
    S=z ou ss 
    Une bonne intention
    Les majuscules
    Les accents
    Michel et son oiseau
    Le s3 personnes du pluriel
    Les découvertes de Michel
     
    Quand on regarde et qu’on écoute
    L'ouverture de la chasse
    g =j ou gue 
    Tu es trop petit.
    Révision
    Un grand espoir
    REVISION
         Automne (G.BELOT)
    POESIES :
         L’averse (F.CARCO)
    Une proposition inattendue
    en ou em
    Que va faire Emmanuel ?
    Le nom
    Drôle d’école
    Chanter au présent
    Il revient à l’école
     
    Enseigner et apprendre
    L’omelette sucrée
    Les lettres finales :
    s, t, d, f
    Le goûter de Marie-Jeanne
    Le nom propre
    Ah les bons beignets !
    Avoir au présent
    Bébé mange sa soupe
     
    Manger et boire
    Au rayon pour enfants
    ion-ionn
    Céline aura une belle robe
    Le nom commun
    Mon habit neuf
    Être au présent
    Les jumelles au magasin
     
    S’habiller
    Pour un chaton
    tion
    Mes belles nattes !
    Révision
    Marcel se fait beau
    REVISION
     POESIE : Berceuse (M.CARËME)
    Le manège de Dominique
    ti = si
    Les jours de fête
    L’adjectif qualificatif
    L’homme le plus fort du monde
    2e personne du singulier : s
    Fanfare et feu d’artifice
     
    A la fête foraine
    Le chemin de fer mécanique
    able
    Les poupées de Françoise
    Place de l’adjectif
    Une maison de poupée
    La terminaison
    nt
    Joyeux Noël !
     
    Jeux et jouets
    Le petit âne de Rouffignac (1)
     
     
    Révision
    Un petit âne bien malheureux
    (2)
    Révision
    et - est
    La revanche du petit âne
    (3)
    REVISION
    as-as
    POESIE :  Le vieux Noël (A.GAUD)
    2e TRIMESTRE
    Classe d’hiver
    m devant m, b, p
    Les surprises de l’hiver
    Singulier et pluriel
    Première neige en Italie
    Le futur (chanter)
    Chauds, les marrons !
     
    Aimez-vous l’hiver ?
    Suzette est malade
    im ou imm
    Frédérique a une angine
    Masculin et féminin
    Chez le dentiste
    Avoir au futur
    La varicelle
     
    Se soigner
    En classe de neige
    Les adjectifs en : eux ou ieux
    Débutants et champions
    L’article
    Sur le canal gelé
    Etre au futur
    Mes débuts de skieuse
     
    Ski et patinage
    La lanterne magique
    REVISION
    Le jeu de l’oie
    Révision
    a - as
    Le chevalier de la Reine
    REVISION
    ons, …ont
    POESIE :  La poupée malade (M.CAREME)
    Le métier de mon père
    Les noms de métiers en er ou ier
    Je portais le déjeuner
    Nom et adjectif au pluriel
    Représentant de commerce
    Le passé composé
    Le papa «  spécialiste »
     
    Les travailleurs
    Une maison bien équipée
    Les noms de qualité en ou tié
    A la veillée
    Nom et adjectif au féminin
    Grand-mère fait la lessive
    Avoir au passé composé
    Quand maman reviendra
     
    La bonne ménagère
    Claire chez l’oiselier
    Les noms de métiers en eur
    Les petits métiers d’autrefois
    Le sujet du verbe
    La cliente impossible
    Etre au passé composé
    Trop malin, ce colporteur
     
    Chacun son métier
    Justine la fermière
    REVISION
    Quand on tue le cochon
    REVISION
    En gardant les vaches
    REVISION
    POESIE :  A la campagne (V.HUGO)
    Désirée et ses bêtes
    Nom du petit d’un animal en eau
    Imprudente maman
    Les pronoms personnels
    Le fromage dans le panier
    La conjugaison négative au présent
    C’était un excellent fromage
     
    Petits ! petits ! ...
    Adieu, chardonnerets
    Les noms en ou tée
    L’ogre et les pervenches
    Accord du verbe et du sujet
    La pâquerette et l’alouette
    La conjugaison négative au passé composé
    Le nain du groseillier
     
    Enfin, le printemps !
    Les deuc hirondelles (1)
    REVISION
    Dans le wagon (2)
    Singulier et pluriel
    Un nid qui roule (3)
    REVISION
               Te voilà (J-P.MICHEL)
    POESIES :
                   Avec mon couteau (J.RICHEPIN)
    3e TRIMESTRE
    Quentin découvre la forêt
    Les noms en eil ou en euil
    Le petit hêtre et le grand chêne
    Accord du nom et de l’adjectif
    Amadou et les lapins
    L’imparfait
    Jean-Daniel et les écureuils
    Dans la forêt
    Dans la forêt 
    La lionne et la petite fille
    Les cris d’animaux : noms en ment
    Le petit chacal et le vieux crocodile
    Le groupe du nom
    L’ours amateur de miel
    Avoir à l’imparfait
    Le Tigre dans le puits
    Les bêtes sauvages
    Les bêtes sauvages
    Alcide devient hargneux
    Les verbes en : ap ou app
    Vive la liberté !
    Nom
    + verbe être
    + adjectif
    L’adoption de Frisquette
    Etre à l’imparfait
    Jaboune parle « chien »
     
    Des compagnons fidèles
    Fino chasse la souris
    REVISION
    Un oiseau ou un homme ?...
    REVISION :
    Le groupe sujet et le verbe
    La famille de Mickey
    REVISION : Les terminaisons à l’imparfait
    Chanson du loup et de la bergère (M. FOMBEURE)
    POESIES :
                   Le Corbeau et le Renard (J.LA FONTAINE)
    Patrick le garagiste
    Les noms en : age
    Automobilistes pour rire
    Pluriel en x
    Victor et son taxi
    Les temps du verbe
    Un beau cadeau
     
    En auto
    Petits imprudents
    Les noms en : ail
    Cou-cou ! Papa Capitaine
    Remarques sur le féminin
    Théo est-il bon marin ?
    La conjugaison interrogative
    Sur une île déserte
     
    En bateau
    Alex joue ou rêve
    Les noms en : eil ou eille
    Un grand aviateur, Roland-Garros
    REVISION :
    Le nom
    Le groupe du nom
    En route pour la Lune
    Dire et faire au présent et au passé composé
    Baptême de l’air
     
    En avion
    Un pêcheur de douze ans
    son ou sont
    Cinq petits poissons rouges
    REVISION :
    L’adjectif qualificatif
    Tifernand à la pêche
    Dire, faire à l’imparfait et au futur
    POESIE : La gentille lavandière
    (Marcelle VERITE)
    Sauvé par une mouette
    REVISION
    Georgie à la mer
    REVISION :
    Le verbe et son sujet
    Caroline rêve de voyages
    REVISION
    Des voyages (M.PEROCHON)
    POESIES :
                   Le train de la Grande Côte (M.Chabot
    Les fleurs de glais (1)
    TABLEAU D’ORTOGRAPHE
    Encore ! (2)
    TABLEAU D’ANALYSE
    Jamais deux sans trois ! (3)
    REVISION
    Tableaux de conjugaison :
    Avoir, être, chanter
    Tables des matières

     

     

    Liste des textes 

     Semaine 1: Martine à l'école 

     1. La fin des vacances. G. Delahaye, Martine à l’école

     2. Les premières leçons. G. Delahaye, Martine à l’école

     3. La récréation. G. Delahaye, Martine à l’école

     4. Le retour de l’écolière. G. Delahaye, Martine à l’école

     Semaine 2 : Petits peintres 

     5. Pas de chance ! Marcel Aymé, Les boîtes de peintures

     6. Premiers essais. Marcel Aymé, Les boîtes de peintures

     7. L’âne a perdu deux pattes. Marcel Aymé, Les boîtes de peintures

     8. La maladie du peintre. Marcel Aymé, Les boîtes de peintures

     Semaine 3 : Es-tu sage et attentif ? 

     9. Michel est-il si méchant ? Y.Grosrichard, Conte des mésanges bleues

     10. Une bonne intention. Y.Grosrichard, Conte des mésanges bleues

     11. Michel et son oiseau. Y.Grosrichard, Conte des mésanges bleues

     12. Les découvertes de Michel. Y.Grosrichard, Conte des mésanges bleues

     Semaine 4 : Le petit chasseur 

     13. Pour l’ouverture de la chasse. Marcel Pagnol, Le château de ma mère

     14. Tu es trop petit. Marcel Pagnol, Le château de ma mère

     15. Un grand espoir. Marcel Pagnol, Le château de ma mère

     16. Automne. Gérard Bélot, Poésiettes pour Claude

     17. L’averse. Francis Carco, La bohême et mon cœur

     Semaine 5 : La leçon de la forêt 

     18. Une proposition inattendue. Pineau, Histoires de la forêt de Bercé

     19. Que va faire Emmanuel ? Pineau, Histoires de la forêt de Bercé

     20. Drôle d’école. Pineau, Histoires de la forêt de Bercé

     21. Il revient à l’école. Pineau, Histoires de la forêt de Bercé

     Semaine 6 : Petits gourmands  

     22. L’omelette sucrée. P.Perrault, Les lunettes de Grand- Maman

     23. Le goûter de Marie-Jeanne. F. Marceau, Bergère légère

     24. Ah ! les bons beignets !... J-C Carrière. Mon oncle

     25. Bébé mange sa soupe. C.Louis-Philippe, La mère et l’enfant

     Semaine 7 : Nos vêtements 

     26. Au rayon pour enfants. E.Zola, Au bonheur des dames

     27. Céline aura une belle robe. H. Bazin, L’huile sur le feu

     28. Mon habit neuf ! M.Pagnol, Le temps des secrets

     29. Les jumelles au magasin. R. et H. Shane, Les Jumelles

     Semaine 8 : Toilettes et coquetterie 

     30. Pour un chaton. V. Gardon, Le soleil vert de la vie

     31. Mes belles nattes ! M. Becker, Journal de Cra-Cra

     32. Marcel se fait beau. M. Pagnol, Le temps des secrets

     33. Berceuse. Maurice Carême, La lanterne magique

     Semaine 9 : Allons à la fête 

     34. Le manège de Dominique. F.Faucher, E.M Françoise

     35. Les jours de fêtes, C. Louis-Philippe, La mère et l’enfant

     36. L’homme le plus fort du monde. J. Renaud, Jean-Pierre de Montastruc

     37. Fanfare et feu d’artifice. A.Dumas, Ma petite Yvette

     Semaine 10 : Les beaux jouets 

     38. Le chemin de fer mécanique. E. de Amicis, Grands coeurs

     39. La poupée de Françoise. R. Toraille, Les poupées

     40. Une maison de poupée. K. Mansfield, La Mouche

     41. Joyeux Noël ! E. Blyton, Le Club des Cinq 

     Semaine 11 : Conte de Noël 

     42. Le petit âne de Rouffignac. A. Fournier, L'éducation Enfantine

     43. Un petit âne bien malheureux. A. Fournier, L'éducation Enfantine

     44. La revanche du petit âne. A. Fournier, L'éducation Enfantine

     45. Le vieux Noël. A. Got, Le vieux Noël

     Semaine 12 : Brrr! Quel froid ! 

     46. Classe d’hiver. G. Le Clech, Le visage des hommes

     47. Les surprises de l’hiver. H. Perrin-Duportal, Georgie au jardin public

     48. Première neige en Italie. E. de Amicis, Grands cœurs

     49. Chauds, les marrons, chauds ! Vessiot, Pour nos enfants

     Semaine 13 : Avec les malades 

     50. Suzette est malade. J.Le Sauze, Tourmente sur le Causse

     51. Frédérique a une angine. F.Roche, Meg et mamie

     52. Chez le dentiste. M.Butor, Degrés

     53. La varicelle. M.Charvet, Doudou s’amuse.

     Semaine 14 : Patins ou skis 

    54. En classe de neige. G.Delahaye, Martine à la montagne

     55. Débutants et champions. H.Troyat, Tendre et violente Elisabeth

     56. Sur le canal gelé. C.et L. Droze. Autour de Marion

     57. Mes débuts de skieuse. C.Leuret, T.C.F Plein Air

     Semaine 15 : Jouez, petits et grands 

    58. La lanterne magique. P. Hériat, L’innocent

     59. Le jeu de l’oie. M.Butor, Degrés

     60. Le jeu du chevalier de la Reine. M.Pagnol, Le temps des secrets

     61. La poupée malade. M.Carême, La lanterne magique

     Semaine 16 : Papa travaille 

    62. Le métier de papa. F. Fontenay, Contes d’aujourd’hui

     63. Je portais le déjeuner. G.Navel, Travaux

     64. Représentant de commerce. H. Troyat, Faux jour

     65. Le papa « spécialiste ». M.Charvet, Doudou s’amuse

     Semaine 17 : A la maison 

     66. Une maison bien équipée. J.C Carrière, Mon oncle

     67. A la veillée. R. Las Vergnas, Cavalerie légère

     68. Grand-mère fait la lessive. P.Lavergne, L’enfant sous les Charmes

     69. Quand maman reviendra. L.Rauzier-Fontayne, La petite fille aux oiseaux

     Semaine 18 : Petits métiers 

     70. Claire chez l’oiselier. L.Rauzier-Fontayne, La petite fille aux oiseaux

     71. Les petits métiers d’autrefois. M. Proust, La prisonnière

     72. La cliente impossible. H. Troyat, Faux jour

     73. Trop malin, ce colporteur. L. Bourgaliet, Le moulin de Catuclade

     Semaine 19 : Aux champs 

     74. Justine la fermière. R. Bazin, Contes de Bonne Perrette

     75. Quand on tue le cochon. P.Lavergne, L’enfant sous les Charmes

     76. En gardant les vaches. R. Vincent, Campagne

     77. A la campagne. V.Hugo, La dernière gerbe

     Semaine 20 : A la basse-cour 

     78. Désirée et ses bêtes. E. Zola, La faute de l’abbé Mouret

     79. Imprudent maman. P.Buck, Les mondes que j’ai connus

     80. Le fromage dans le panier. L.Chauveau , Histoires du petit Père Renaud

     81. C’était un excellent fromage. L.Chauveau, Histoires du petit Père Renaud

     Semaine 21 : Des fleurs et des oiseaux 

     82. Adieu, chardonnerets !...J. Renard, Histoires naturelles

     83. L’ogre et les pervenches. J. des Egrots, La Croix des Chambres

     84. La pâquerette et l’alouette. N.Veller, Contes d’ailleurs et d’autrefois

     85. Le Nain du groseilier. P.Lavergne, L’enfant sous les Charmes

     Semaine 22 : Les beaux jours 

     86. Les deux hirondelles. R.Guillot, Il était mille et une fois

     87. Dans le vieux wagon. R.Guillot, Il était mille et une fois

     88. Un nid qui roule. R.Guillot, Il était mille et une fois

     89. Te voilà ! J.P Michel, Le Chamois d’Or

     90. Avec mon couteau. J. Richepin, Ballades

     Semaine 23 : Dans la forêt 

     91. Quentin découvre la forêt. A.Deletaille, Cachés dans la forêt

     92. Le petit hêtre et le grand chêne. C. Pineau, Histoires de la forêt de Bercé

     93. Amadou et les lapins. C. Vildrac, Amadou le Bouquillon

     94. Jean-Daniel et les écureuils. R. de Traz, Le Pouvoir des Fables

     Semaine 24 : Bêtes sauvages 

     95. La lionne et la petite fille. J. Kessel, Le Lion

     96. Le petit Chacal et le vieux crocodile. S.C. Bryant, Comment raconter des Histoires

     97. L’ours amateur de miel. Lida, Bourru, l'Ours Brun

     98. Le Tigre dans le puits. S.C. Bryant, Comment raconter des Histoires

     Semaine 25 : Nos amis les chiens 

     99. Alcide devient hargneux. C. Pineau, Plume et le saumon

     100. Vive la liberté ! L.Pergaud, Le Roman de Miraut

     101. L’adoption de Friquette. H. Troyat, Tendre et violente Elisabeth

     102. Jaboune parle « chien ». Franc-Nohain, Jaboune

     Semaine 26 : Chats et souris 

     103. Fiboune chasse la souris. M.Colomb, Une nichée de Pinsons

     104. Un oiseau ou un homme ?... Théophile Gautier, La nature chez elle

     105. La famille de Mickey. M. Norton, Le petit chat qui croyait être une souris

     106. Chanson du loup et de la bergère. M.Fombeure, Silences sur le toit

     107. Le corbeau et le renard. La Fontaine, Livre premier, 2

     Semaine 27 : Sur la route 

     108. Patrick, le garagiste. G.Delahaye, Le petit garagiste

     109. Automobilistes pour rire. L’Automobile de Caroline

     110. Victor et son taxi. L.Sprague Mitchell, Cocorico

     111. Un beau cadeau. J.Sabran, Voyage en scooter

     Semaine 28 : Au bord de la mer 

     112. Petits imprudents. M.Colomb, Les Conquêtes d'Hermine

     113. Cou-cou ! Papa capitaine ! M.Colomb, Les Conquêtes d'Hermine

     114. Théo était-il bon marin ? C. Vildrac, La Colonie

     115. Sur une île déserte. J.Sandeau, La Roche aux Mouettes

     Semaine 29 : Au-delà des nuages 

     116. Alex joue ou rêve. G. Delahaye, F. Fucken, Le petit aviateur

     117. Un grand aviateur, Rolland-Garros, R Chambe, Histoire de l'aviation
    118. En route pour la Lune. C. Pineau, La planète des enfants perdus

     119. Baptême de l’air. F. La Paraz, Dominique prend l’avion 

     Semaine 30 : Sur la rivière 

     120. Un pêcheur de douze ans. M.Genevoix, La boîte à pêche

     121. Cinq petits poissons rouges. Jeanne Cappe, Un tas d'histoire

     122. Tifernand à la pêche. Charles Vildrac, La colonie

     123. La gentille lavandière. Marcelle Vérité, Rimes enfantines

     Semaine 31 : Bientôt les vacances 

     124. Sauvé par une mouette. Yves Grosrichard, Contes des mésanges bleues

     125. Georgie à la mer. H.Perrin-Duportel, Georgie à la mer

     126. Caroline rêve de voyages. Le voyage de Caroline

     127. Des voyages ! Ernest Perochon, Au point du jour

     128. Le train de la Grande Côte. Marcel Chabot, Mon petit dieu d'amour

     Semaine 32 : Les fleurs de glais 

     129. Le puits à roue. Frédéric Mistral, Mes origines

     130. Encore ! Frédéric Mistral, Mes origines

     131. Jamais deux sans trois ! Frédéric Mistral, Mes origines 

     

     

     

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    AVENTURES DE TOM POUCE

    Prologue.

    I. Où il est question des parents de Tom Pouce

    II. L’enchanteur

    III. La reine des fées

    IV. Pourquoi Tom Pouce s’appelait Tom Pouce

    V. Vie privée de Tom Pouce

    VI. Enfance de Tom Pouce. — Il sait lire, écrire, compter et dessiner

    VII. La voix de Tom Pouce

    VIII. Les oreilles de Tom Pouce et les colimaçons

    IX. L’épée de Tom Pouce

    X. Où il est question des défauts de Tom Pouce, et surtout de sa curiosité

    XI. Affaire du pudding

    XII. Tom est avalé par un meunier

    XIII. Tom dans le ventre d’un poisson

    XIV. Tom Pouce chez le roi Arthur.

    XV. Tom réussit à la cour

    XVI. On construit à Tom un palais ; mais il n’est pas ambitieux

    XVII. Tom Pouce pense à ses parents, à la cabane et à la vache

    XVIII. Tom Pouce est fait chevalier de la Table ronde

    XIX. Tom fait des caricatures

    XX. Dessins tirés de l’album du roi.

    XXI. Grand combat. — Tom a un cheval tué sous lui

    XXII. Le grand Merlin, vient à son aide

    XXIII. Tom revoit ses parents

    XXIV. Tom revoit son père et sa mère

    XXV. Le pauvre Tom retourne à la cour. — Le bouillon du roi

    XXVI. Les prisons de Tom Pouce

    XXVII. Condamnation de Tom Pouce

    XXVIII. Conclusion

    Épilogue

     

    AVENTURES DE TOM POUCE.

     

     

    PROLOGUE.

     

    Octave faisait un bruit d’enfer. Il voulait absolument faire d’Emmanuel son cheval; Emmanuel s’y refusait : « J’aime mieux jouer à la diligence, s’écriait-il, et que tu sois le cheval. »

    Grande bataille.

    La petite Marie, assise dans un fauteuil, lisait, — à rebours, — un volume des contes des fées, et bavardait avec le petit Chaperon rouge. Fanny offrait un bonbon à sa poupée. Georgette jouait toute seule, mais tout haut, à la madame. Berthe sautait à la corde. Le petit Charles soufflait dans une trompette.

    « Taisez-vous, taisez-vous, s’écria leur grand’maman, poussée à bout, ou je sonne votre bonne et dans un quart d’heure vous serez tous au lit... »

    Grand silence.

    Emmanuel respire. Octave s’essuie le front. Marie se contente de parler par signes. La poupée ayant refusé le bonbon, Fanny le mange. Georgette réfléchit. Berthe se couche sur le tapis. Le petit Charles s’arrête tout court. Et Octave, s’approchant alors de sa grand’maman: « Grand’maman, dit-il, si tu veux nous raconter une belle histoire, je suis sûr que nous serons tous bien sages. »

    - Oui, oui, s’écria toute la bande, bien sages.

    - Je le veux bien, » dit la bonne mère avec résignation; et voici ce qu’elle leur raconta, non sans l’avoir fait précéder toutefois de l’indispensable préambule qu’on met en tête de tous les contes :

    « Mes enfants, c’est encore, à l’heure qu’il est, une grande question de savoir s’il y avait véritablement autrefois des fées, des enchanteurs et des génies. Il paraît à peu près certain qu’il n’y en avait pas, et que toutes les belles choses qu’on en a dites ont été inventées pour amuser des enfants comme vous. Mais ce qui ne fait pas de doute, malheureusement, c’est qu’aujourd’hui il n’y en a plus. Aussi la mode des fées a-t-elle un peu passé, et au lieu de ces jolis contes qu’on vous contait si bien, ne vous fait-on plus guère que de vilaines histoires qu’on vous conte assez mal et qui vous ennuient très-fort.

    « Pour moi, qui suis presque aussi vieille et aussi passée que les fées, j’aime les fées et leurs histoires merveilleuses. Je les trouve parfaites pour les petits enfants comme vous et plus faciles à comprendre, et plus utiles à entendre, n’en déplaise à quelques jeunes dames (pour lesquelles Perrault, mesdames d’Aulnoy, le Prince de Beaumont et autres ont eu tort d’exister probablement), que toutes les dangereuses vérités qu’on vous débite. Vous êtes si petits, que je n’entreprendrai point de vous parler comme si vous étiez grands. Mon lot est de vous amuser en exerçant votre imagination au profit de votre coeur. Il sera toujours bien assez temps de s’adresser à votre raison quand vous serez en âge d’en avoir.

    « Il ne faut pas demander des fruits à un jeune arbre, mais bien des fleurs seulement. Je suis trop vieille pour tomber dans une erreur comme celle-là. Aussi est-ce tout bonnement un conte des fées, — les Nouvelles et seules véritables aventures de Tom Pouce, — que je vais vous raconter.

    « L’histoire de ce héros nous est venue jadis d’Angleterre, mais tellement défigurée et si injurieuse pour lui, et d’un si fâcheux exemple, que j’ai cru devoir la refaire à peu près tout entière pour votre usage, mes chers enfants, et sur les documents les plus authentiques.

    « Vous n’apprendrez pas dans ce petit livre, j’en ai bien peur, tout ce que vous aurez à savoir un jour; mais vous y rencontrerez, à l’occasion, quelques-unes de ces leçons dont, entre nous soit dit, vous avez bien besoin quelquefois, mes chers petits. »

     

     

     

    I

     

    OÙ IL EST QUESTION DES PARENTS DE TOM POUCE.

     

    Il était une fois, sous le règne du roi Arthur, une brave femme qui était très charitable, et qui avait d’autant plus de mérite à l’être qu’elle était pauvre. Pour toute fortune, elle possédait un champ qui n’était guère grand, et une vache. Mais son mari, qui était un brave homme, comme elle était une brave femme, remuait si bien le champ et le labourait avec tant d’ardeur ; et, d’un autre côté, le lait de la vache était toujours si bon, qu’ils vivaient contents ou à peu près dans leur petite demeure. J’ai dit à peu près, parce qu’il leur manquait en effet, comme à bien d’autres, quelque chose pour être heureux tout à fait. « Pour qui travaillons-nous, se disaient-ils, et à qui reviendra notre cabane ?

    « Qu’est-ce qui labourera notre champ quand nous serons vieux ? s’écriait quelquefois le mari. Qu’est-ce qui portera à la ville le lait de la vache ? disait la femme à son tour. Il nous faudrait un enfant ! » s’écriaient-ils tous deux ! Et comme il est toujours bon d’espérer : « Attendons, reprenaient-ils, et espérons. »

     

     

    II

     

    L’ENCHANTEUR. 

     

    Un matin, dès l’aurore, l’enchanteur Merlin (c’était alors le beau temps des enchanteurs), un matin, dis-je, l’enchanteur Merlin, voulant sans doute mettre à l’épreuve la bonté de ces braves gens, s’en vint déguisé en mendiant frapper à leur porte et y demander l’aumône. La pauvre femme, qui était seule, parce que son mari était déjà dans le champ, le fit entrer pour qu’il pût se reposer, et lui donna pour se refaire tout ce qu’elle possédait, c’est-à-dire du pain noir et du lait; mais elle le fit de si bonne grâce, et la nappe sur laquelle tout cela était servi était si blanche, que le grand Merlin assura qu’il n’avait, de sa vie, fait un meilleur repas, et que pour la récompenser il se fit connaître d’elle, promettant de lui accorder tout ce qu’elle pourrait souhaiter.

    « Monsieur l’enchanteur, dit la bonne femme tout émue, j’ai un bon mari, j’ai un champ ensemencé, j’ai aussi une vache et la cabane où vous êtes, mais je n’ai point d’enfant. Ah ! si j’avais un enfant ! » dit-elle ; et elle ajouta en pleurant : «Oui, un enfant ferait notre bonheur, ne fût-il pas plus grand que mon doigt...

     

    — Mon Dieu oui, » dit le mari, qui était revenu sur ces entrefaites.

     

    Cette demande réjouit fort le grand Merlin, qui ayant bien regardé, sans en avoir l’air, le doigt de la pauvre femme, la quitta en lui disant qu’il ne fallait désespérer de rien, et avec l’idée de la satisfaire.

     

    III

     

    LA REINE DES FÉES.

     

    Mais comme le pouvoir des enchanteurs n’allait pas jusqu’à créer, Merlin résolut de se faire aider dans cette circonstance par la reine des fées ; s’étant donc mis en route à travers les airs, il se rendit chez elle et lui exposa, après les compliments d’usage, les motifs de sa visite.

    La reine des fées, qui était naturellement très obligeante, ne se fit pas prier, quoique, dit-elle, il fut aussi difficile, en matière de création, de créer un petit enfant qu’un gros ; et dans l’année, la pauvre paysanne eut un fils, mais si petit, si petit, que quand on l’eut mesuré, on trouva qu’il n’était pas plus grand en tout que le pouce de sa mère.

    « Bah ! bah ! disait le père aux voisins émerveillés, il grandira. »

    Le nouveau-né, du reste, était si gentil et si bien pris dans sa petite taille, que les connaisseuses étaient obligées d’avouer que c’était une perfection. Il était aussi tellement vif et si remuant, qu’on avait toutes les peines du monde à le contenir dans sa couchette qui avait été faite, dans le premier moment, d’un sabot neuf au fond duquel on avait mis un peu de ouate bien douce et bien chaude, pour qu’il pût dormir tout à son aise.

     

    IV

     

    POURQUOI TOM POUCE S’APPELAIT TOM POUCE.

     

    Il fallut lui donner un nom. Pour ne pas laisser son œuvre imparfaite, la reine des fées voulut être sa marraine ; elle vola donc vers la cabane où reposait son nouveau protégé, et le nomma de son premier nom Tommy, dont on fit Tom par abréviation, et du second, Pouce, en raison de la petitesse de sa taille et en mémoire du souhait de sa mère.