• Mico, mon petit ours

    Un très beau manuel d'apprentissage de la lecture. On ne le trouve plus que d'occasion.

    Les pages sont visibles sur le blog Manuels anciens. Faire un clic sur la couverture pour ouvrir le livret souhaité.

    Illlustrations de Gerda.

    Livret 1 (pdf) --> il manque la page 8

    Livret 2 (pdf)

    Cahier d'écriture n°1

    Une autre version pdf des deux livrets : http://partagedidees.wordpress.com/2013/05/08/mico-mon-petit-ours/

    Vous pouvez aussi télécharger une autre version pdf des livrets et des cahiers sur le blog petitshomeschoolers. (les fichiers ont été retirés, mais l'article est bien rédigé)

     

    Mico, mon petit ours       Mico, mon petit ours   

     

     

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  • Commentaires

    1
    Mercredi 17 Avril 2013 à 12:57

    On me l'avait donné lorsque j'avais 6 ans, pour m'occuper en classe, parce que je savais lire avant les autres, et sincèrement, les illustrations étaient belles pour l'époque donc ce n'est pas ce qui a joué dansm on jugement, mais je l'ai trouvé niais, et prenant l'élève pour un débile : situations bêtes, mots proposés sans aucun sens entre eux, etc.

    Je l'ai rouvert il y a quelques années, et je n'ai pas varié d'un iota. ;-)

    2
    Mercredi 17 Avril 2013 à 15:02

    Tu es peut-être un élève précoce. Mais une grande partie des parents et des élèves l'adorent apparemment :

    voir les commentaires sur Amazon http://www.amazon.fr/Mico-mon-petit-ours-livret/dp/2010175689

    Effectivement la syntaxe est malmenée surtout dans les premières leçons mais c'est le lot de la plupart des méthodes alphabétiques ne donnant aucun "son" à déchiffrer qui n'ait pas été étudié. Très difficile de construire un texte parfaitement correct syntaxiquement avec juste des m, des p, des a, des c et des i. Ce qui compte selon moi, c'est la valeur relative et non pas la valeur absolue du texte.

    Relativement donc à toutes les contraintes et objectifs de chaque leçon, je trouve que le manuel est très très bien conçu et je le classe parmi les meilleurs dans ceux qui respectent les choses à peu près sûres dans l'apprentissage de la lecture.

    cf. http://ecolereferences.blogspot.com/2013/01/theorie-de-la-lecture-et-de.html

    Il faut comparer ce qui est comparable, donc comparer avec Mico seulement des textes adaptés (cf. niveau 0) ou manuels d'apprentissage cp, et parmi ceux-ci seulement ceux qui appartiennent à la catégorie des méthodes alphabétiques progressives

    cf. http://ecolereferences.blogspot.com/2013/01/enseignement-de-la-lecture-au-cp.html

    ,  sinon c'est de la triche : Mico comme n'importe quel manuel alphabétique sera forcément ridicule en comparaison d'un livre ou album qui ne se donne pas ces contraintes pédagogiques de progression stricte dans l'étude des sons.

     

     

    3
    Mercredi 17 Avril 2013 à 15:06

    avec le recul, je sais tout ça... mais je sais aussi que beaucoup d'élèves de l'autre CP, celui qui n'utilisait que ce manuel, sortait de leur CP en connaissant Mico par coeur, mais sans savoir transférer, donc vraiment lire. 

    Je pense qu'on construit mieux les méthodes syllabiques de nos jours, et qu'on n'oublie pas d'indiquer aux maitres qu'il faut parfois sortir de leur méthode pour enrichir les apports littéraires des élèves... je crois que c'est surtout cela qui manquait à la méthode Mico.

    4
    Mercredi 17 Avril 2013 à 15:36

    "avec le recul, je sais tout ça... mais je sais aussi que beaucoup d'élèves de l'autre CP, celui qui n'utilisait que ce manuel, sortait de leur CP en connaissant Mico par coeur, mais sans savoir transférer, donc vraiment lire. "

    Comment tu fais pour te rappeler de ça ? 

    Ca me paraît bizarre, que ce soit pour Mico ou tout autre manuel syllabique -parce que ces manuels ont pour première tâche l'apprentissage de la lecture courante. Mais enfin c'est peut-être possible si le maître ne termine pas le manuel avant la fin de l'année donc n'a pas le temps d'attaquer ce qui à l'époque s'appelait le premier livre de lecture courante et aussi si le maître ne propose pas assez de travail écrit (dictée notamment).

     

    "Je pense qu'on construit mieux les méthodes syllabiques de nos jours,

    Quelle méthode syllabique est mieux construite que Mico et sous quel rapport, selon quel critère ?

     

    "et qu'on n'oublie pas d'indiquer aux maitres qu'il faut parfois sortir de leur méthode pour enrichir les apports littéraires des élèves... je crois que c'est surtout cela qui manquait à la méthode Mico."

    Donc ce n'est pas lié à la méthode Mico, mais à la façon dont on l'intègre dans l'ensemble de l'emploi du temps.

    Il faudrait que je lise les préfaces du 1 et du 2 pour voir coment les auteurs conseillent de l'utiliser et surtout ce qu'ils visent.

    Leurs objectifs sont-ils atteints ? Si oui, on peut juger que le livre est bon relativement à ces buts, même s'il ne correspond pas à ce que nous on attend.

    5
    Mercredi 17 Avril 2013 à 15:54

    la maitresse qui utilisait Mico était disons " à l'ancienne" (côté péjoratif du terme), je me souviens des problèmes de lecture des élèves qui venaient de sa classe, parce qu'en CE1 et CE2, les répartitions changeaient sûrement et on était tous mélangés à la sortie des deux CP, et même chose deux ans plus tard pour une de mes soeurs. Je n'incrimine pas la méthode, le souvenir est forcément subjectif ;-). Et je m'en souviens parce que euh... même si c'était il y a plus de 30 ans, je me souviens très bien des élèves avec qui j'étais en classe à l'époque et lesquels annônaient au mieux, ne pouvaient pas déchiffrer les textes inconnus au pire (souvenir parce qu'on était obligés à l'époque de suivre la lecture oralisée tous ensemble, et que je m'ennuyais)

    J'ai appris à lire avec ce qu'on appelait une méthode naturelle à l'époque, et avec le recul, j'y vois bien des défauts aussi ;-) 

    Et mon critère de critique, bien que non spécialiste des méthodes, c'est qu'une bonne moitié des méthodes que j'ai feuilletées ces deux dernières années, prend en compte en plus de la syllabique, l'intérêt de donner un peu de sens.

    Après, je fais partie de ceux qui pense (à tort ?) que quelque soit la méthode, un enfant prêt à lire, et près de lire, lira. Ce sont pour les autres que je me creuse la tête, peut-être en faisant fausse route, je ne prétends pas avoir forcément raison ;-)

     

    6
    Mercredi 17 Avril 2013 à 16:05

    Je comprends mieux ce que tu veux dire à chaque réponse. Je n'ai pas le temps de te demander des précisions supplémentaires qui m'aideraient à réfléchir à ce que tu dis. Peut-être ce w-e.

    A plus tard. Merci pour l'échange.

    Je vais demander à une instit qui utilisait mico de te répondre car je trouve la discussion intéressante.

    7
    Mercredi 17 Avril 2013 à 16:11

    Merci, à bientôt donc.

    8
    Sapotille
    Jeudi 18 Avril 2013 à 12:08

    Quand on découvre un livre d'apprentissage de la lecture de type syllabique alors que l'on sait déjà lire, il est normal de le trouver "niais", surtout quand on a 6 ans !

    Légitimement, l'enfant voit bien qu'il n'a pas besoin de cet outil qui présente  à ses yeux  un retour en arrière plutôt qu'un défi à relever.

    Maintenant, pour un apprentissage tout au long du CP  , on peut aussi l'utiliser pour en faire de mauvais lecteurs si on avance trop vite en se contentant seulement du livre.

    Ce livre n'est à mes yeux qu'une trame.

    Je l'ai utilisé durant de longues années en accompagnant l'étude de chaque son grâce à de nombreux petits textes ou histoires inventés à partir des dessins du livre ou autres et les enfants collaient ces textes dans un cahier de lecture.

    Pas de problèmes de fluidité ni de sens de l'histoire. Ce livre et ses petits textes passionnent encore des enfants de maintenant que je suis en soutien scolaire.

    Je me souviens qu'à la fin de l'année scolaire, lorsque nous ramassions tous les livres pour les ranger sur l'étagère pour les futurs CP, les enfants aimaient le feuilleter une dernière fois depuis le début et les premières pages qui vous semblent indigentes les faisaient rire...

     

    Je me souviens aussi de plus grands en visite dans ma classe feuilletant ces livres et disant :"Mais, je ne comprends pas, je n'ai pas retrouvé dans le livre  toutes les histoires que nous lisions quand nous étions au CP."

    Ils ne se souvenaient plus du fameux cahier vert de 100 pages plein de ces petits textes dont la base était ces images ou textes des livres.

    En tous cas, je n'entendais pas de réflexions négatives : c'était pour eux de beaux souvenirs d'autrefois.

     

    Maintenant, je vous conseille de feuilleter "Ecrire et Lire au CP" qui a été écrit par une institutrice de CP en suivant la progression de Mico.

    Mais avec cette méthode, pas besoin d'adjoindre "mon cahier vert de textes complémentaires", tout est dans le manuel, avec de longues lectures très riches  en ce qui concerne le vocabulaire et la syntaxe.

     

    Voilà ce que je peux dire de Mico mon petit ours que j'ai fréquenté  durant de nombreuses années.

     

    J'avais enseigné avec une méthode syllabique peut-être un peu plus complète "Le livre unique des petits" mais il n'a plus été édité et j'ai été contente de me rabattre sur Mico pour la suite de mes années de CP.

    9
    Jeudi 18 Avril 2013 à 13:08

    J'ai appris à lire avec lui. Quel bonheur ça a été !

    Et je n'ai pas pu m'arrêter depuis

     

    (Et si ma fille ainée s'appelle Mylène, ce n'est pas grâce à Mylène Farmer. J'ai même failli l'appeler Milène...)

    10
    Jeudi 18 Avril 2013 à 13:45

    Merci Sapotille de toutes ces explications. Cela reste un souvenir vraiment pas très bon pour moi, mais tant mieux si cela fonctionne !! En lisant vos explications, je vois bien qu'il manquait sans doute quelque chose à mes camarades qui avaient appris avec ce livre, et seulement ce livre. Pour avoir fait un tour ou deux dans la classe de leur maitresse quand la mienne était malade, je me souviens que la page du livre était recopiée telle que au tableau (sans les illustrations bien sûr), et que chacun lisait en même tant que les autres les syllabes montrées par la maitresse, ceci comme la mienne à l'époque, et je l'ai revu depuis, je trouve que c'est un bonne idée bien qu'on le fasse moins dans les classes.Cependant cela restait des jours entiers au tableau, sans autre travail (on avait des services dans les classes, et on n'avait pas le droit d'effacer ce tableau-là).

    En revanche, les élèves lisaient tous ensemble la page en cours, à voix haute, syllabe après syllabe, et ils recommançaient tous en même temps si l'un d'entre eux se trompaient. A la fin, je crois que certains apprennaient effectivement par coeur pour ne pas "planter" les autres, même s'ils ne reconnaissaient pas forcément la syllabe à lire.

    11
    Jeudi 18 Avril 2013 à 13:46

    Je crois avoir oublié de préciser qu'on était alors dans les années 70. (Même si cela ne change pas grand chose).

    12
    Sapotille
    Jeudi 18 Avril 2013 à 13:53

    Sagebooker, si j'avais dû faire la classe de cette façon, j'aurais sans doute fui vers d'autres cieux !!!

     

    Cela me fait penser aux reportages dans certains pays émergeants où on fait répéter ainsi des tas de trucs écrits  au tableau à la classe entière ! 

     

    Dans mes petits textes, il arrivait souvent des aventures farfelues aux personnages, ce qui nous permettait de rire !

    La classe sans humour serait trop triste...

     

    Finalement, quelque soit la méthode employée, il faut bien admettre que le résultat vient de que l'on fait de cette méthode !

    13
    Sapotille
    Jeudi 18 Avril 2013 à 13:56

    Hé, hé !!!

    J'étais déjà instit, en 70 !

    Mais je n'ai pas connu Charlemagne, rassurez- vous !

    14
    Jeudi 18 Avril 2013 à 14:19

    Comme je le disais, j'ai moi-même appris à lire avec une "méthode naturelle", très à la mode à l'époque, et avec laquelle, comme tous les enfants, on s'en sortait si on était prêts. Avec le recul, je lui vois bien des défauts aussi. Elle était très syllabique pourtant, mais on partait avec un personnage nommé "Alain", ce qui n'est pas gagné dès le départ, avec le son "ain" à photographier forcément, et retenir par coeur... d'autre part, la maitresse de GS nous avait appris à "lire" toute une série de mots outils, qu'on n'avait plus le droit de savoir lire au CP, pour ne pas embêter ceux qui ne les connaissaient pas déjà. 

    Il me semble qu'au final,  tout est bien dans la façon de faire "avec la méthode" et non dans la méthode même ;-)

    15
    Jeudi 18 Avril 2013 à 14:36

    Tu te souviens du nom de cette "méthode naturelle" ?

    "Il me semble qu'au final,  tout est bien dans la façon de faire "avec la méthode" et non dans la méthode même ;-)"

    Dans une grande mesure, oui. Mais pas entièrement, selon moi. Il y a une variable méthode qui a un impact. Il y a des méthodes avec lesquelles il est plus facile de se planter, ou - ce qui revient au même - des méthodes qui demandent plus de professionnalisme pour commencer à donner des résultats.

    16
    Jeudi 18 Avril 2013 à 14:56

    A priori, cette méthode était sinon "locale" du moins diffusée localement par un des créateurs... "Alain et Lolita" je crois.

    Sincèrement, je serais vraiment perdue si je devais avoir des CP. Je suis passée par nombre de classes de CP comme observatrice d'élève quand j'étais maîtresse E, et j'ai toujours admiré tout ce qui était mis en place "à côté", "en plus", ou "autour" des méthodes utilisées quelles qu'elles soient : les collègues savaient qu'il y avait tout un travail à faire en lecture même, et en littérature, et je suis vraiment admirative de ce qui était (est toujours d'ailleurs) fait.

    17
    Sapotille
    Jeudi 18 Avril 2013 à 15:20

    Je ne pense pas avoir eu trop peu de professionnalisme pour me lancer dans une méthode à départ global...

    Je sais que de bons professionnels en tirent des merveilles, mais pour moi, c'était " non" simplement en feuilletant ces manuels !

    Mon allergie date de mon enfance, car j'ai appris (ou plutôt je n'ai pas appris) à lire avec une des toutes premières méthodes globales.

    Et j'en garde un souvenir abominable :il fallait simplement répéter après l'instit, on ne nous proposait jamais de lecteure de syllabes, on ne nous a pas expliqué "comment cela fonctionnait" !

     

    En vertu du "Ne faites pas aux autres ce que vous n'aimeriez pas que l'on vous fasse", j'ai choisi une méthode syllabique...

     

    A vrai dire si j'avais pu choisir, je n'aurais jamais fait de CP.

    18
    Jeudi 18 Avril 2013 à 15:28

    Mes élèves savent tous "comment ça fonctionne" mais ne sont pour certains quand même pas entrés  dans la lecture "pour de bon", et je suis parfois complètement démunie à savoir quoi leur proposer. Quand on reprend du syllabique ou un travail de phonologie, on s'aperçoit que cela leur revient très vite (le rappel n'était donc pas inutile), mais cela ne les fait pas progresser là où ils bloquent, et je bloque aussi pour mettre le doigt sur le problème, sans doute parce qu'ils ont des problèmes, et qu'il n'y a pas une solution. (Je bosse en Segpa).
    Du coup, depuis que j'ai le français à enseigner, je me penche un peu sur toutes les méthodes pour trouver ce qui peut les aider, mais ce serait "trop" facile de penser qu'une méthode en soi suffirait à les aider. (Ce qui ne fait pas avancer mon problème pour autant )

    19
    Jeudi 18 Avril 2013 à 16:31

    Comme je le dis partout (et veuillez m'excuser pour les redites), il faut beaucoup jouer (et surtout pour des élèves maintes fois en échec) sur la réussite. Et là, seule une "méthode" faite pour eux - alliant l'alphabétique, sens, texte immédiatement accessibles mais trop bébés- pourrait y peut-être y parvenir...

     

    20
    Sapotille
    Jeudi 18 Avril 2013 à 16:50

    abcdefgh tu ne baisses pas les bras, mais parfois on peut se poser des questions.

    Surtout quand ils ont l'âge de la SEGPA !

     

    J'ai eu un cas, en soutien scolaire :

    - 2 CP dont le premier tout syllabique et le deuxième avec Gafi

    - 4 années d'orthophoniste : GS-CP-CP-CE1

    - 3 années de soutien avec moi 2 heures par semaine même pendant les vacances.

    J'ai fini par jeter l'éponge, avec l'excellente excuse d'un poignet cassé qui m'empêchait de conduire car parfois, j'allais chez lui et parfois la maman venait, mais c'était loin.

    Récemment, j'ai rencontré la maman qui m'a rapporté une réflexion de son maître : "Comment voulez-vous qu'il réussisse les problèmes, il ne sait pas lire !"

    21
    Jeudi 18 Avril 2013 à 18:01

    Ah oui, quand même.

    Déficience ?

    22
    Jeudi 18 Avril 2013 à 18:40

    certains des miens ont fait près de 6 à 7 ans d'orthophonie, avait été suivis par le maitre E, ils ont parfois aussi des intervenants Sessad, je leur fais un programme adapté et particulier, mais ils n'entrent toujours pas dans la lecture. POur ceux-là, la victoire est quand ils réussissent à déchiffrer à leur rythme, un texte pas trop long, et à le comprendre quand même. Sauf que cela ne leur donne pas grand chose sachant qu'ils doivent être orientés dès la 3e en milieu quasi professionnel. D'autre part, ils souffrent souvent de TSL non diagnostiquées pour lesquelles on ne peut rien faire sans les parents, et donc aucune mesure n'est jamais prise pour les aider lors des examens.

    23
    Jeudi 18 Avril 2013 à 20:17

    Et ça en est où ta méthode, abcedfgh ? Tu continues ? Désolé, mais je n'arrive pas à tout suivre.

    24
    bibilataupe
    Vendredi 24 Janvier 2014 à 11:36

    bonjour, je suis ravie d'avoir grâce à vous, retrouvé le livre de lecture que j'ai utilisé en 1976 à Strasbourg !  Pourtant, j'ai cherché longtemps sur internet, ne me souvenant plus du titre du livre.  Je me souvenais juste du "mimi, mimi" de la première page, de milène et de capi !) Mon enfant, diagnostiqué comme précoce après test de QI demandé par l'école, a commencé à lire spontanément (il vient de fêter ses 5 ans) et comme j'ai peur qu'il prenne de mauvaises habitudes en déchiffrant tout seul et sans connaître les phonèmes, je me suis dit que j'allais rechercher mon ancien livre de lecture pour le guider, une méthode syllabique qui a fait ses preuves (en tout cas sur mon frère et moi, puisque nous sommes tous deux devenus rapidement de bons lecteurs).   L'ecole me dit de "freiner son envie de lire" mais la psy spécialisée dans les enfants surdoués me dit qu'il ne faut surtout pas le freiner.  De toute manière, je ne vois pas comment il est possible de "freiner" un enfant à partir du moment où il a eu le déclic de la lecture et se met à déchiffrer tout seul tous les mots qu'il voit (emballages, affiches, etc.)  Je ne suis pas enseignante, donc je ne sais pas quel livre de lecture prendre comme support.  Je sais juste que la méthode globale a fait des ravages et qu'il faut choisir une méthode syllabique. Ceci dit, si vous avez d'autres livres de méthode syllabique plus efficaces à me conseiller, je suis preneuse de tout conseil... En revanche, je vais laisser à l'école le soin de lui apprendre le graphisme, de peur qu'il écrive ses lettres d'une manière différente de celle requise... 

    25
    Vendredi 24 Janvier 2014 à 11:42

    Mico mon petit ours n'est plus dans le commerce, même d'occasion.

    J'en ai un exemplaire que je garde tel un trésor.

    En avez-vous un aussi ?

    26
    bibilataupe
    Vendredi 24 Janvier 2014 à 14:13

    Non, malheureusement, je n'en ai aucun exemplaire - j'ai juste retrouvé la version pdf sur ce site, ce qui n'était pas gagné car je ne me souvenais plus du titre, mais juste du nom de certains personnages (Milène, Bruno, Mimi et Capi).  Je l'ai imprimé pour mon enfant, mais je pense qu'un manuel d'occasion doit être quasiment introuvable à ce stade.  Je ne sais meme pas quand le livre a été édité.  Je l'ai utilisé en 1976, mais vu les dessins, le livre a l'air beaucoup plus ancien - il fait un peu années 60...  Je sais que mon école était un peu à contre courant en utilisant la méthode syllabique, donc peut-être que l'école utilisait des livres déjà anciens...

    27
    Vendredi 24 Janvier 2014 à 14:18

    Il m'est infiniment précieux, mais je pourrais peut-être tout de même vous le prêter ...

    Vous habitez quelle région ?

    28
    bibilataupe
    Vendredi 24 Janvier 2014 à 16:43

    J'habite Paris...

    29
    Vendredi 24 Janvier 2014 à 18:04

    je demande à l'ami Spinoza de nous mettre en contact l'une avec l'autre.

    Dites-moi si vous êtes d'accord.

    30
    Samedi 25 Janvier 2014 à 13:48

    @ bibilataupe,

    Pour des manuels plus modernes, tu peux aller voir les suggestions dans le sujet http://www.neoprofs.org/t70849-apprentissage-de-la-lecture

     

    Hello Sapotille, ton avatar est très micoïste.

    31
    Marinette
    Jeudi 16 Février à 12:55

    Il n'existe pas de bonne ou mauvaise méthode de lecture juste celle qui va permettre d'apprendre et elle sera différente d'un individu à un autre.

    Les nouvelles méthodes ne forment pas de meilleur lecteur car elles aussi oublient bien des aspects de la lecture. A force de tout concentrer sur la compréhension on en oublie l'automatisation et beaucoup d'enfants restent de piètres déchiffreurs et donc doivent utiliser toute leur énergie pour le déchiffrage au détriment de la compréhension.

    Si on regarde de près le vocabulaire utilisé dans Mico je ne suis pas convaincue que les élèves d'aujourd'hui maîtrisent autant de vocabulaire.

    Aujourd'hui dès la maternelle on travaille la syllabe et la phonologie et de telle manière que l'unité dans la phrase qui est le mot est devenue la syllabe ce qui amène à chercher d'autres moyens pour que les élèves écrivent une phrase en la scindant correctement!!! Peut on dire que c'est une avancée?

    une méthode de lecture qui ne prend pas en compte tous les types de mémoires laissera des élèves "sur le carreau" donc le mieux est que l'enseignant propose plusieurs entrées dans la lecture afin que chaque élève  puisse accéder à cet apprentissage. En pédagogie le sectarisme n'apporte jamais rien de bon, l'observation et la réflexion sont à mon avis les meilleurs remèdes.

    32
    Marinette
    Jeudi 16 Février à 16:32

    J'oubliais : C'est peut être pour cette raison qu'il faudra toujours des enseignants ! 

    33
    Jeudi 16 Février à 17:18

    Mico mon petit ours a appris à lire à des centaines de milliers d'enfants qui, pour ceux qui s'en souviennent, leur a laissé un excellent souvenir.

    cette méthode leur a suffi pour devenir de bons lecteurs qui ensuite ont pu aborder toutes sortes d'écrits riches et variés.

    Maintenant, les Alphas  ont le même pouvoir bénéfique et pourtant ils commencent par enseigner les lettres et les sons qu'elles produisent pour permettre de vraiment lire des syllabes, puis des mots, puis des histoires.

    Nul besoin de commencer par deviner ...  comme dans ces méthodes qui prétendent  entrer dans la lecture par des textes indéchiffrables par des petits débutants  ...

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